Pourquoi un Brexit accidentel pourrait être la meilleure chose pour le Royaume-Uni

Pendant des mois, les ministres furent résolus. La Grande-Bretagne, insistaient-ils, devait rester alignée sur le reste de l’Europe. Ils annonçaient notre ruine si nous partions. Et ils n’arrêtèrent pas de dire ça, jusqu’au jour où nous partîmes vraiment.

Je ne fais pas référence à ce qui pourrait arriver dans quelques semaines lorsque la Grande-Bretagne quittera l’UE, avec ou sans accord de retrait, mais au départ du Royaume-Uni du Mécanisme de taux de change européen (MCE) il y a de cela bientôt trente ans.

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L’Empire européen allemand

Entretien réalisé par Loren Balhorn   Dans l’Allemagne d’aujourd’hui, affirme Wolfgang Streeck, les politiciens font l’éloge de « l’Europe » – tout en utilisant discrètement les structures

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La technocratie européenne est-elle une dictature?

Les referenda en France et aux Pays-Bas qui ont exprimé le refus du traité de Lisbonne ont été superbement ignorés par les technocrates européens qui ont le culot de se prétendre démocrates. Fouler ainsi aux pieds la démocratie n’est pas digne de nos représentants et remet en cause la légitimité de ceux-ci. Cette Europe-là n’est pas démocratique, et ne nous voilons pas la face, l’anti-démocratie une forme de dictature.

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L’Union européenne : Un organisme autoritaire à visage humanitaire

Le traité de Lisbonne considère que les intérêts de l’Union européenne passent avant les intérêts des États et des citoyens. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, s’est plaint en 2016 : « Trop de politiciens sont à l’écoute exclusive de leur opinion nationale. Et si vous écoutez votre opinion nationale, vous ne développez pas ce qui devrait être un sens européen commun… »

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L’Amérique se réveille devant le Brexit

Les États-Unis se sont enfin réveillés devant le Brexit – et ils n’aiment pas ce qu’ils voient.

En Europe, le Brexit traîne depuis si longtemps que même le premier ministre du Royaume-Uni, Theresa May, a averti qu’il est possible que cela n’arrive jamais.

Mais de l’autre côté de l’Atlantique, où il y a des obsessions politiques plus immédiates, la possibilité soudainement réelle que la Grande-Bretagne sombre hors de l’Union européenne et fasse des dégâts dans l’économie mondiale, a finalement fait remarquer aux gens : le Brexit est vraiment une réalité.

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Le coût réel du Brexit révélé

De nombreux journaux nationaux annonçaient récemment que l’accord sur le Brexit de Theresa May aurait un coût substantiel pour l’économie. Comme beaucoup d’autres l’ont fait il y a de cela quelques jours, le Guardian annonçait : « L’accord sur le Brexit de Theresa May devrait coûter à l’économie britannique jusqu’à 100 milliards de livres de plus sur les dix prochaines années que si elle restait dans l’UE, selon l’un des principaux think tank économiques du pays ». Mais en réalité, ce n’est pas vrai.

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L’UE et les signes avant-coureurs du fascisme

la situation échappe à tout contrôle en Europe, plus vite que beaucoup ne l’avaient prédit. En dehors du Brexit, il existe un fort sentiment anti-UE en Hongrie, en Espagne, en Italie, en Grèce et en France. L’UE risque de s’effondrer et les individus qui craignent de perdre le pouvoir sont enclins à des actes extrêmes de contrôle dictatorial.

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Une autre vision de l’UE (Union européenne)

La McDonaldisation des mots force un grand nombre de personnes à mettre de côté la pensée qui perturbe leur sérénité. Parmi les nouvelles rubriques récentes, il y a ‘le Brexit’, un mot qui convient à un cercle composé de millions d’anglophones, où la plupart, s’ils entendaient le tout, ils ne comprendraient pas à moitié.

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L’horizon de Vox

Le journaliste et écrivain espagnol José Javier Esparza revient sur l’essor du parti Vox aux élections régionales andalouses du 2 décembre 2018 et sur les réactions très négatives qu’un tel essor a suscitées (afin de mieux les démonter).

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