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Royaume-Uni : scission au Labour sur fond de Brexit et d’antisémitisme – via @MarianneleMag

Sept députés travaillistes ont annoncé ce lundi 16 février qu’ils démissionnaient du principal parti d’opposition britannique en raison de la gestion du Brexit, ainsi que de l’antisémitisme au sein de la formation, par son dirigeant Jeremy Corbyn.

Depuis son élection à la tête du parti travailliste en septembre 2015, Jeremy Corbyn, l’éternel rebelle trotskyste, n’a cessé de nourrir controverses et tensions. Beaucoup prédisaient une scission inévitable au sein du Labour entre l’aile radicale, portée par Corbyn, et les sociaux-démocrates. Elle a eu lieu ce lundi 18 février à 11h. Sept députés travaillistes, et non des moindres, ont annoncé leur départ du parti et la création du Groupe Indépendant (« The Independent Group ») qui siégera désormais à la Chambre des Communes sur les bancs de l’opposition. […]

Source : Marianne – Royaume-Uni : scission au Labour sur fond de Brexit et d’antisémitisme

« La plus importante chute en plus de neuf ans » : L’apocalypse du commerce de détail américain s’accélère considérablement

Partout en Amérique, les détaillants font faillite et ferment des magasins. Bien sûr, cela se produit depuis des années mais les chiffres ont considérablement augmenté au début de 2019. Notre paysage est déjà jonché d’innombrables magasins vidés de leur contenu et de centres commerciaux abandonnés, et la situation est sur le point de s’aggraver considérablement. Les détaillants espéraient qu’une bonne période des Fêtes changerait les choses, mais cela ne s’est pas produit. En fait, nous venons d’apprendre que les ventes au détail aux États-Unis ont subi « leur plus forte baisse en plus de neuf ans » au cours du mois de décembre….

Source : Alt-Market -“Biggest Drop In More Than Nine Years”: America’s Retail Apocalypse Is Greatly Accelerating

Brexit: « En se brouillant avec les Anglais, la France fait le jeu de Poutine » ; par Laurent Chalard – via @FigaroVox

Dans ce cadre, le rôle de la France apparaît particulièrement problématique puisque nos actions depuis le vote britannique du 23 juin 2016 visent plus à déstabiliser le Royaume-Uni qu’à le soutenir dans cette difficile épreuve, une aberration géopolitique dans le contexte international actuel. […]

Or, à notre grand désarroi, la position d’Emmanuel Macron apparaît complètement alignée sur les desideratas russes. […]

On sent que le vieil antagonisme contre les Anglais, hérité d’une relation séculaire qui fut tumultueuse, fait perdre la raison à nos dirigeants, qui se disent européistes mais demeurent finalement très nationalistes sur le fond. […]

Peu expérimenté en politique internationale, avec des compétences limitées voire inexistantes en géopolitique au moment de sa prise de pouvoir, mal conseillé car mal entouré, notre président ne fait pas le poids jusqu’ici dans l’arène internationale, face aux renards que sont la chancelière allemande Angela Merkel et le dirigeant russe Vladimir Poutine. […]

Une alliance trop poussée avec l’Allemagne, s’apparentant à un alignement total sur le plan économique, n’est probablement pas une bonne chose. Il vaudrait mieux garder les meilleures relations possibles avec les Britanniques, alliés fiables depuis l’Entente cordiale. […]

Source : Brexit: «En se brouillant avec les Anglais, la France fait le jeu de Vladimir Poutine»

Honda affirme que la fermeture « dévastatrice » de l’usine de Swindon n’est pas liée au Brexit – via @Telegraph

Honda confirme son intention de fermer l’usine de Swindon en 2021.
La décision n’a pas été influencée par le Brexit, les patrons de l’entreprise insistent sur ce fait.
L’usine de Swindon emploie 3 500 personnes ; le siège social de Honda Europe restera au Royaume-Uni.
Ne blâmez pas le Brexit – Les problèmes de Honda sont bien plus profonds que cela.

Source : The Daily Telegraph – Honda claims ‘devastating’ Swindon plant closure not related to Brexit – latest news

Le test Brexit de Jeremy Hunt – ce ne sera pas aussi difficile que le craignent les Remainers – via @POLITICOEurope

Le ministre britannique des Affaires étrangères dit qu’il espère qu’un accord sur le Brexit pourrait être conclu « dans les prochains jours ».

Le ministre des Affaires étrangères, qui a voté « pour le référendum sur le Brexit de 2016 », a déclaré qu’il a établi un test à plus long terme pour le succès du Brexit. Le succès sera au rendez-vous si, dans dix ans, les gens qui ont voté contre le Brexit, soit 48 %, sont capables de dire : « Vous savez quoi, ça n’a pas été aussi terrible que je le craignais et le Royaume-Uni est en plein essor », a-t-il dit.

Source : Jeremy Hunt’s Brexit test — it won’t be as bad as Remainers fear – POLITICO

À Munich, Angela Merkel seule en scène pour défendre le multilatéralisme – via Le Figaro

Mais elle [Angela Merkel] a manqué de soutien puisque Emmanuel Macron avait choisi d’annuler sa participation. « C’est une erreur. La France disparaît des radars » , soupire l’ancien député Pierre Lellouche, un habitué de la conférence. « Le président avait pourtant un boulevard entre les excès de Trump et le départ programmé de la chancelière » , ajoute Lellouche.

Pas à pas, elle a ensuite décortiqué les crises qui affectent l’ordre mondial : l’influence russe, la Syrie, l’Iran, le désarmement… « Aucun de ces conflits ne peut être résolu seulement militairement » , a-t-elle souligné. « Est-ce que nous pensons que chacun peut résoudre les problèmes au mieux pour lui-même seul ? » , a-t-elle poursuivi.

Les superpuissances ont fait la sourde oreille au plaidoyer pour le multilatéralisme d’Angela Merkel. Après Mike Pence, le représentant de la Chine, Yang Jiechi, un membre influent du Politburo, a certes pesé ses mots : « L’utilisation de la violence ou de la menace doit être rejetée […] pour résoudre les conflits » , a-t-il dit.

Sergueï Lavrov, n’a pas cherché à ménager son auditoire en reprochant à l’Occident un discours à géométrie variable. « Les Européens se sont laissé embarquer dans une rivalité sans raison entre les États-Unis et la Russie » , a-t-il déploré.

Pour la plupart des représentants d’autres pays européens, cette raison est suffisante pour se ranger derrière les États-Unis. « Nous nous sentons menacés à l’est » , a notamment déclaré le ministre polonais Jacek Czaputowicz en adoptant une position proaméricaine.

Source : À Munich, Angela Merkel seule en scène pour défendre le multilatéralisme



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Le patriotisme est chose sainte. C’est la vertu, la fierté, la santé et la consolation des peuples. C’est lui qui, seul, dans l’égoïsme abominable où nous nous mourons, dans la décomposition du sang de la France qui va pourrissant chaque jour davantage les meilleurs et les plus robustes, peut encore aux heures suprêmes du danger, faire germer, sur notre sol dégénéré, les semailles des gloires anciennes, et rallumer les enthousiasmes éteints dans nos cœurs refroidis.

Octave Mirbeau, Le Gaulois, 11 janvier 1883.



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