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Après le glyphosate, le nouveau scandale phytosanitaire s’appelle chlorpyrifos

C’est un pesticide interdit en France et pourtant on en retrouve des résidus dans les fruits et légumes vendus en rayon. Le chlorpyrifos, encore autorisé dans l’Union européenne, doit être réévalué par la Commission européenne, sa licence d’autorisation de mise sur le marché arrivant à échéance. Mais les associations appellent à son interdiction. Il est accusé de faire baisser le QI des enfants et d’être neurotoxique.

Source : Après le glyphosate, le nouveau scandale phytosanitaire s’appelle chlorpyrifos

Malgré la destruction de l’Amazonie, les dirigeants européens négocient un traité commercial avec le Brésil

Les discussions entre l’Union européenne et les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), ouvertes il y a 20 ans, pourraient aboutir cette semaine à un vaste accord de libre-échange. Dans une lettre ouverte, plus de 340 organisations appellent les présidents des institutions européennes, en amont de la réunion des ministres des affaires étrangères, à interrompre immédiatement ces négociations commerciales. En cause : la détérioration des droits humains et de la situation écologique au Brésil, depuis l’arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro le 1er janvier dernier.

Source : Malgré la destruction de l’Amazonie, les dirigeants européens négocient un traité commercial avec le Brésil – Basta !

L’Union européenne en croisade contre l’évasion fiscale, vraiment ? par Fabien DA SILVA

Entre déclarations de pure forme et rétropédalages, Bruxelles désire-t-elle réellement endiguer la fuite des capitaux, qui coûte chaque année plusieurs centaines de milliards d’euros aux Etats membres ? Le doute est permis.

L’évasion fiscale des multinationales coûterait 14 milliards d’euros chaque année à la France. C’est en tout cas ce que conclut une étude conduite par le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii) publiée début juin. Or, d’après les estimations de l’organisme, qui milite pour redonner de « l’importance à l’échelon européen dans les politiques de lutte contre l’évitement fiscal des multinationales », « neuf des dix premiers pays d’enregistrement des profits manquants en France sont européens ». Une pratique d’évasion vers nos proches voisins qui illustre à merveille un fait : prétendant s’engager contre ce phénomène partout dans le monde, l’Union européenne en est pourtant l’une des principales responsables sur son propre territoire. Elle permet, voire orchestre, ce qu’elle dénonce.

Source : L’Union européenne en croisade contre l’évasion fiscale, vraiment ? — Fabien DA SILVA

L’Union européenne doit-elle encore s’élargir ?

A priori, oui, les dirigeants européens ont déjà dit la main sur le cœur que l’avenir des Balkans était dans l’Union européenne. Dans les faits, c’est plus compliqué. Mardi, l’Union européenne a décidé de reporter au mois d’octobre sa décision d’engager ou non des négociations pour une adhésion de la Macédoine du nord et de l’Albanie.

La France, les Pays Bas, l’Allemagne ou le Danemark n’en veulent pas. Leurs décisions sont motivées par des raisons différentes. Officiellement, l’Allemagne ne pouvait pas se prononcer sans l’avis du Bundestag. La France dit ne pas vouloir d’élargissement sans revoir le processus d’intégration de l’Union européenne. Quant au parlement néerlandais, il a carrément rejeté toute décision sur l’Albanie en 2019.

Source : L’Union européenne doit-elle encore s’élargir ?

Présidence de la Commission. Michel Barnier reçoit le soutien des pays du groupe de Visegrad

Quatre pays de l’Europe centrale de l’Union européenne vont apporter leur soutien à la candidature de l’ancien ministre français pour devenir le nouveau président de la Commission européenne, a annoncé le directeur de cabinet du Premier ministre hongrois.Le Français Michel Barnier, négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, fait partie des candidats que le groupe de Visegrad entend soutenir pour la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission, a déclaré jeudi 20 juin un responsable hongrois.

Le débat sur les nominations aux grands postes européens sera au cœur du Conseil européen qui se tient ce jeudi et vendredi à Bruxelles, sur fond notamment de désaccord entre Berlin et Paris sur la possibilité que le conservateur allemand Manfred Weber succède à Jean-Claude Juncker.

Source : Présidence de la Commission. Michel Barnier reçoit le soutien des pays du groupe de Visegrad

Bac d’histoire : «Lycéens, répétez après moi, la construction européenne c’est le progrès !» 

«La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht»: ce sujet du Bac d’histoire prouve, selon Barbara Lefebvre, à quel point l’enseignement de l’histoire se confond avec le commentaire d’actualité. Au risque d’y perdre en culture historique et en objectivité.

Les candidats bacheliers de la section S ont eu à se pencher cette année sur un sujetqui a interpellé ceux qui ne sont pas à jour des dérives ultra-contemporanéistes de nos programmes scolaires: «La gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht».

«Ce n’est pas un sujet d’histoire!» me suis-je ainsi entendu dire. Hélas, eu égard aux thèmes grandiloquents qui figurent au programme, ce sujet s’inscrit bien dans cet enseignement disciplinaire. On pourra néanmoins s’interroger sur sa part d’historicité, qui finalement recouvre seulement les vingt-sept dernières années de l’Europe, avec des enjeux inscrits dans une hyper-actualité rendant toute prise de distance difficile pour un élève de dix-huit ans à peine. On se demandera en effet quel regard critique un bachelier peut poser sur la notion de gouvernance européenne, sur celle de supranationalité induisant la perte de souveraineté des nations intégrées au projet de l’Europe maastrichtienne. Les bacheliers ont-ils les moyens d’interroger les enjeux du référendum de 2005 et les modifications profondes apportées en 2009 par le traité de Lisbonne?

Source : Bac d’histoire : «Lycéens, répétez après moi, la construction européenne c’est le progrès !» 

Climat: une décision européenne d’ampleur bloquée par la Pologne

Lors du Conseil européen, jeudi, 24 Etats ont soutenu la stratégie de la Commission européenne pour une réduction à zéro émission nette d’ici 2050. Seuls quatre pays ont bloqué, la Pologne en tête.

Il aura fallu un travail de longue haleine. En première ligne, la France, l’Espagne et les Pays-Bas se sont battus pendant plusieurs mois pour réussir à convaincre leurs homologues du Conseil européen d’engager l’Union européenne dans une stratégie de long terme pour réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2050. Finalement, jeudi, après deux heures de débat intense à Bruxelles, les trois leaders n’ont pas eu gain de cause. La décision qui nécessitait l’unanimité a été bloquée par la Pologne, qui a réussi à rallier la République Tchèque, la Hongrie et l’Estonie au dernier moment.

Source : Climat: une décision européenne d’ampleur bloquée par la Pologne – Libération



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Le patriotisme est chose sainte. C’est la vertu, la fierté, la santé et la consolation des peuples. C’est lui qui, seul, dans l’égoïsme abominable où nous nous mourons, dans la décomposition du sang de la France qui va pourrissant chaque jour davantage les meilleurs et les plus robustes, peut encore aux heures suprêmes du danger, faire germer, sur notre sol dégénéré, les semailles des gloires anciennes, et rallumer les enthousiasmes éteints dans nos cœurs refroidis.

Octave Mirbeau, Le Gaulois, 11 janvier 1883.



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