La Cour suprême contre le peuple

Cet article soutient que la Cour a agi de façon partisane comme si elle était l’aile légale du camp Remain et que, par conséquent, la magistrature a maintenant besoin qu’on lui coupe les ailes.

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Si nous en sommes là, c’est parce que les Remainers ont collaboré avec l’UE pour empêcher un accord convenable

Si nous en sommes là, c’est car les Remainers ont collaboré avec l’UE pour empêcher un accord convenable. À force de propagande et de manigances, les Remainers ont fait capoter toute possibilité d’aboutir à un accord, confirmant aux Britanniques que leurs institutions sont impuissantes et qu’ils ne sont pas écoutés.

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Le long cycle électoral espagnol – Quel bilan tirer de la séquence décembre 2018-août 2019 ?

La longue séquence électorale qui s’est déroulée en Espagne au cours des derniers mois, et qui a donné lieu à d’infinis commentaires et négociations de toutes parts, est provisoirement terminée, même si certains nuages s’amoncellent à l’horizon.
Cet article se propose, durant ce court intermède, d’analyser brièvement les résultats des scrutins qui ont été organisés depuis décembre 2018 et de tirer certains enseignements de ce qui a pu être constaté outre-Pyrénées.

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Deux millions… Et donc ?

Le problème n’est pas le nombre. De fait, la démocratie consiste à dire non à bien plus de gens que deux millions de personnes. L’on dit déjà non à l’heure actuelle à 21 % des Espagnols qui s’expriment dans les sondages contre l’État des autonomies[2] et qui, dans un esprit impeccablement démocratique, acceptent avec résignation que leurs souhaits ne soient pas majoritaires.

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L’UE n’est pas l’amie du droit du travail

C’est devenu un mantra, répété à l’infini par les syndicats partisans du Remain : « Les ouvriers ne doivent pas payer le prix du Brexit. » Quel serait ce prix ? Et que diriez-vous de reconnaître le prix que les travailleurs doivent payer pour rester dans l’UE ? Les droits fondamentaux de l’UE concernent le marché. On est loin de « Vie, liberté et recherche du bonheur » ou « Liberté, égalité, fraternité ». En effet, l’UE agit comme un super-État dont la constitution incarne la liberté du capital et des capitalistes d’une manière inédite.

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La BCE a besoin d’un expert, pas d’une figure politique

En proposant la candidature de Christine Lagarde à un poste de haut niveau, les dirigeants européens ont préféré la politique à l’économie. Il se peut qu’il soit simplement question d’un début de politisation de la banque centrale. Nul besoin d’être un scientifique pour comprendre en quoi c’est inquiétant.

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Ces intellectuels français qui soutiennent le Frexit

Il est parfois difficile de soutenir l’idée du Frexit dans la société française. En effet, la sortie de la France de l’Union Européenne a fréquemment été associée à l’extrême droite et le rôle du Rassemblement National (ex-Front National) n’y est sans doute pas pour rien.

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La force de l’Europe réside dans la véritable diversité de ses nations

D’abord et avant tout, il doit s’agir d’une Union européenne où tous les citoyens ont leur mot à dire, une Europe où, dans la mesure du possible, les décisions sont prises localement, pas très loin de Bruxelles. Une telle UE produirait ce que l’Europe a de mieux à offrir. Ce serait une UE qui assure réellement la paix et promeut la prospérité au lieu de se laisser entraîner dans des rêves utopiques.

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4 raisons de l’échec de la gauche européenne

Les revers des partis centristes aux élections européennes ont montré que la crise de l’UE est loin d’être terminée. Pourtant, le manque de stratégie et d’identité de la gauche a entravé sa capacité à fournir une alternative. Nous vivons donc à une époque où les allégeances politiques changent rapidement. Mais quand la gauche doit-elle s’attendre à faire des progrès électoraux parmi les travailleurs européens et les sections réformistes de la classe moyenne, sinon maintenant ? Il est urgent d’expliquer l’échec désastreux de la gauche à le faire. Quatre raisons me viennent à l’esprit – il y en a certainement d’autres. Tout d’abord, la stratégie ; ensuite, l’européisme ; puis, le climat ; et enfin, son faux fédéralisme. Cela signifierait qu’il faudrait souligner que la démocratie commence au bas de l’échelle. Cette réconciliation avec la nature et entre les hommes ne tombe pas du ciel de « l’Europe » et ne se fait pas pour rien. Peu après leur élection, les membres du Parlement européen seront devenus 751 lobbyistes de la technocratie supranationale, déguisés en représentants démocratiques d’un peuple européen qui n’existe pas encore. Le changement social pour le mieux ne viendra ni d’en haut, ni d’eux.

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L’UE est un empire condamné

Les tensions en Europe s’exacerbent. Il y a le Brexit, une Allemagne sans direction et dépassée, une France ambitieuse mais faible, et une division régionale croissante. Mais le principal danger pour le projet européen est la démocratie.

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Vous êtes nostalgique des empires ? Votre place est dans l’Union européenne

Ceux qui soutiennent le Brexit sont régulièrement accusés d’être nostalgiques de l’époque impériale. Il n’y a aucune preuve de ce mythe. Au contraire, ce sont les partisans de l’UE qui nourrissent une vieille vision impériale. Dans une interview accordée à Michal Matlak dans le New York Review of Books Daily du 29 mai, Michel Barnier a laissé tomber une remarque qui a été largement rapportée – et a d’ailleurs donné au NYR le titre de son article. Il a expliqué le vote pour le Brexit par « des raisons typiquement britanniques : l’espoir d’un retour à une Grande-Bretagne puissante dans le monde, une nostalgie du passé  — mais la nostalgie ne sert à rien en politique ». L’ironie profonde de ce que Barnier a dit, c’est que si l’on cherchait au Royaume-Uni le groupe qui aspire le plus à quelque chose comme l’Empire britannique, on le trouverait dans les partisans et non dans les opposants de l’UE. C’est la « nostalgie » qui a soutenu et soutient encore l’UE, tandis que la « nostalgie » incarnée par le Brexit est en réalité le désir d’une émancipation finale du fardeau impérial.

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La Banque fédérale d’Allemagne reconnaît les risques de défaut sur l’euro après le décret sur la monnaie parallèle italienne

La Bundesbank allemande a averti qu’elle pourrait subir de lourdes pertes si un grand pays quittait l’euro et en venait à faire défaut sur ses dettes envers le système de la Banque centrale européenne, mais a prévenu que toute tentative de préparation à une telle crise pourrait se retourner contre elle en déclenchant une attaque spéculative. En fin de compte, les créanciers italiens seront confrontés à un choix : soit accepter la défaillance désordonnée d’un Italexit, soit placer la dette du pays sur une « voie durable » en allongeant les échéances, soit en appliquant une décote de taux d’intérêt, soit les deux. « Si vous continuez à ajouter de la pression, le verre se brisera à un moment donné, » dit-il.

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