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Partisan de la souveraineté et de la sortie de la France de l'Union Européenne au simple titre que les gouvernants doivent rendre des comptes aux gouvernés, je me suis égaré un temps dans le socialisme jusqu'à réaliser qu'il s'agit d'une impasse.

COVID-19 : Le spectacle continue

Parlons du numéro de cirque auquel nous assistons ces derniers mois. Seconde vague, aide à l’Afrique, UE, aides de Macron, étude de The Lancet : un beau spectacle dont la chute risque d’être tragique.

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COVID-19 : Qui est en guerre contre qui ?

Voilà maintenant un mois que « nous sommes en guerre », du moins selon les dires de Macron. Oui, mais qui est en guerre contre qui au juste ? La France est en guerre contre un virus ? Depuis quand un virus mute-t-il en chevalier de l’apocalypse ?

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Paris contre Londres : le choc des places financières

Après avoir échoué dans un premier temps à séduire les entreprises de la City à Paris, les Français vont maintenant tenter de le faire par la force sous le couvert des négociations de l’UE. Cependant, même les Français savent que cette position maximaliste sera difficile à maintenir. Analyse à partir de rapports du Sénat Français à ce sujet.

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L’histoire du Brexit, racontée par BrexitCentral

Tout a commencé pour BrexitCentral en septembre 2016, moins de douze semaines après le référendum de juin 2016, au cours duquel plus de personnes ont voté pour que le Royaume-Uni quitte l’UE que dans n’importe quelle autre élection de l’histoire des Britanniques. Le reste est une longue péripétie avec de multiples rebondissements, dont l’aboutissement vient à peine d’avoir lieu ces derniers jours

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Les origines anglo-américaines des révolutions de couleur

Il y a quelques années, très peu de gens comprenaient le concept derrière les révolutions de couleur. La situation à Hong Kong nous montre à nouveau ce que sont les révolutions de couleur menées par des ONG douteuses, s’inscrivant dans le cadre d’un Projet Démocratie élaboré par les élites de l’empire britannique.

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L’UE n’est pas l’amie du droit du travail

C’est devenu un mantra, répété à l’infini par les syndicats partisans du Remain : « Les ouvriers ne doivent pas payer le prix du Brexit. » Quel serait ce prix ? Et que diriez-vous de reconnaître le prix que les travailleurs doivent payer pour rester dans l’UE ? Les droits fondamentaux de l’UE concernent le marché. On est loin de « Vie, liberté et recherche du bonheur » ou « Liberté, égalité, fraternité ». En effet, l’UE agit comme un super-État dont la constitution incarne la liberté du capital et des capitalistes d’une manière inédite.

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La BCE a besoin d’un expert, pas d’une figure politique

En proposant la candidature de Christine Lagarde à un poste de haut niveau, les dirigeants européens ont préféré la politique à l’économie. Il se peut qu’il soit simplement question d’un début de politisation de la banque centrale. Nul besoin d’être un scientifique pour comprendre en quoi c’est inquiétant.

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Le suicide de la France

La « francité » disparaît et est remplacée par une sorte de balkanisation en enclaves qui ne communiquent pas les unes avec les autres. Plus les élites françaises se cloîtrent dans leurs enclaves avec leurs revenus disponibles et leurs loisirs culturels, moins elles sont propices à comprendre l’impact quotidien de l’échec de l’immigration massive et du multiculturalisme.

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Vous êtes nostalgique des empires ? Votre place est dans l’Union européenne

Ceux qui soutiennent le Brexit sont régulièrement accusés d’être nostalgiques de l’époque impériale. Il n’y a aucune preuve de ce mythe. Au contraire, ce sont les partisans de l’UE qui nourrissent une vieille vision impériale. Dans une interview accordée à Michal Matlak dans le New York Review of Books Daily du 29 mai, Michel Barnier a laissé tomber une remarque qui a été largement rapportée – et a d’ailleurs donné au NYR le titre de son article. Il a expliqué le vote pour le Brexit par « des raisons typiquement britanniques : l’espoir d’un retour à une Grande-Bretagne puissante dans le monde, une nostalgie du passé  — mais la nostalgie ne sert à rien en politique ». L’ironie profonde de ce que Barnier a dit, c’est que si l’on cherchait au Royaume-Uni le groupe qui aspire le plus à quelque chose comme l’Empire britannique, on le trouverait dans les partisans et non dans les opposants de l’UE. C’est la « nostalgie » qui a soutenu et soutient encore l’UE, tandis que la « nostalgie » incarnée par le Brexit est en réalité le désir d’une émancipation finale du fardeau impérial.

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Le Brexit, un exemple parmi d’autres de la déconnexion entre l’élite politique et le peuple

Dans de nombreuses démocraties du monde, les partis traditionnels sont sur le déclin et les mouvements populistes sont dans une forte dynamique. Les partis traditionnels se sont adonnés à des impôts plus élevés pour payer des gouvernement gras. Ils imposent également avec bien-pensance des taxes plus élevées sur un large éventail de comportements qu’ils veulent contrôler, ceci allant de la conduite d’une voiture et de l’avion en vacances à la consommation de mauvais aliments et à l’achat d’une maison chère. Les populistes continuent de gagner des voix et des amis. Ils offrent aux gens l’espoir d’avoir un peu plus d’argent à dépenser.

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La Chine réussira-t-elle à être un leader mondial ?

La semaine dernière, le deuxième forum « une ceinture, une route » pour la coopération internationale s’est tenu à Pékin. Des dizaines de chefs d’État et de gouvernement ont participé au Forum, dont bien entendu l’invité principal, le président russe Vladimir Poutine. Dans le même temps, par rapport au précédent forum qui s’est tenu il y a deux ans en mai 2017, le nombre et la notoriété des participants étrangers impliqués ont raisonnablement augmenté. Si en 2017, en dehors de la Russie, les pays représentés étaient majoritairement du soi-disant « Tiers Monde », de nombreux dignitaires venus d’Europe et d’autres régions développées de la planète étaient maintenant présents.

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Le Royaume-Uni devient la première destination d’investissement au monde (malgré le Brexit, bien sûr)

C’est une nouvelle semaine et un bonne dans le monde réel – pas dans le monde parallèle et improductif de Westminster. La semaine dernière, le Royaume-Uni a été proclamé numéro un mondial de l’investissement, remplaçant les États-Unis, une économie neuf fois plus importante que la nôtre. Mais c’est sûrement faux : le Royaume-Uni quitte le monde, après tout ; ne sommes-nous pas en train de nous fermer à cause du Brexit ?!?

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Merkel est « hautement qualifiée » pour un poste de haut niveau dans l’UE, selon Juncker

Dans une interview accordée au groupe allemand Funke Media Group, le président de la Commission européenne, dont le mandat arrive à son terme à l’automne, a déclaré qu’il « ne pouvait pas imaginer » que Merkel « disparaîtrait sans laisser de trace ». « Les libéraux, dont Emmanuel Macron fait partie, n’ont pas réussi à présenter un candidat principal et ont donc proposé neuf candidats », a déclaré Juncker. « Je peux déjà vous dire une chose : il n’y aura pas neuf présidents de commissions libéraux. »

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La grande victoire de Poutine en Ukraine

Tout porte à croire que le comédien Volodymyr Zelenskiy, devenu politicien, battra dimanche le président sortant Petro Poroshenko. Les sondages lui donnent une très large avance, le nouveau venu remportant jusqu’à 75 % des suffrages. Mais ne vous y trompez pas, quel que soit le vainqueur, le vrai vainqueur sera assis au Kremlin. Pourtant, il est également vrai que Zelenskiy n’est pas celui que beaucoup d’électeurs pensent qu’il est pour la simple raison qu’ils ne savent pas qui il est. La dernière saison de « Serviteur du Peuple » a débuté quelques jours avant le premier tour de l’élection. Le personnage Goloborodko de Zelenskiy y affronte un oligarque corrompu surnommé « Milkman », qui ressemble étrangement à Porochenko, connu sous le nom de « Chocolate King ». L’émission a été diffusée sur 1+1, une chaîne commerciale contrôlée par Ihor Kolomoisky, l’un des oligarques les plus puissants d’Ukraine, dont les actifs vont des banques aux médias.

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Le double-jeu de la France en Libye

En soutenant un seigneur de guerre, Paris pourrait bien avoir misé sur le mauvais cheval. Elle s’est employée discrètement, au moins depuis 2015, à la montée en puissance du clinquant baron de Benghazi en uniforme dans l’espoir qu’il devienne l’homme fort capable d’imposer l’ordre sur le vaste mais peu peuplé territoire nord-africain producteur de pétrole et de sévir contre les groupes islamistes qui ont fleuri dans les espaces non gouvernés de l’État en faillite. Mais l’assaut de Tripoli se heurta à une résistance plus forte que Haftar ne l’avait prévue. Les milices n’ont pas changé de camp. Des dizaines de personnes ont été tuées et des milliers d’autres ont fui. La Libye pourrait être confrontée à un autre conflit de longue durée plutôt qu’à une prise de pouvoir rapide. Au-delà des dommages causés à la Libye et aux Libyens, il est difficile de voir comment cela aiderait la France à lutter contre le terrorisme ou les migrations incontrôlées.

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