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Pour les européennes, le RN abandonne officiellement la sortie de l’UE et le retour au franc

Marine Le Pen présentera lundi à Strasbourg ses 25 propositions pour les européennes. Mais déjà, Europe 1 vous en dévoile les contours dimanche matin. Dans ce programme intitulé « Pour une Europe des nations et des peuples », le Rassemblement national acte un changement assez notable : plus question de sortir de l’Union européenne, ni même de revenir au franc.

Plus de Frexit, mais des traités révisés

Après de longs mois de flou, la position du RN est désormais claire : il faut modifier le fonctionnement de la zone euro, mais pas de revenir à la monnaie nationale. Marine Le Pen avait d’ailleurs dit comprendre la peur des Français sur le sujet. Même chose pour le Frexit, passé aux oubliettes. Désormais, Marine Le Pen défend la révision des traités européens, avec notamment la suppression de la Commission européenne (mais le maintien du Conseil européen et du Parlement). Autant de propositions qu’il faudra faire accepter par les autres pays de l’Union, ce qui est bien loin d’être gagné.

La présidente du RN mise donc sur un bras de fer au niveau européen entre « patriotes et européistes », selon ses mots, entre nationalistes et progressistes, diront d’autres.

Source : INFO EUROPE 1 – Pour les européennes, le RN abandonne officiellement la sortie de l’UE et le retour au franc

Sondage : toute la Macronie prend l’eau

La sortie du grand débat n’est pas une marche à l’étoile mais s’apparente à une sortie de route pour Emmanuel macron et son gouvernement. Les radars enregistrent, en effet, un net décrochage de popularité pour le Président et la quasi-totalité des membres du gouvernement.

Selon le dernier sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le chef de l’État recule de cinq points, à 34 %. Les « bons élèves » de la classe, champions de participation dans le grand débat, subissent le même sort que leur maître : François de Rugy (-5, à 24 %), Marlène Schiappa (-4, à 30 %) et Christophe Castaner (-3, à 28 %).

Mais, plus inquiétant pour Emmanuel Macron, même les poids lourds discrets du gouvernement, les « sérieux », subissent une baisse de popularité parfois forte. L’intouchable Jean-Yves Le Drian perd deux points, Richard Ferrand, président de l’Assemblée, trois, mais c’est le cas de Jean-Michel Blanquer qui est le plus révélateur : -9 points, à 29 % seulement. Les masques et les mensonges de la réforme du lycée et de la loi sur l’École de la confiance sont en train de tomber. Et pas que dans le monde enseignant. La Macronie n’a plus de piliers.

Source : Sondage : toute la Macronie prend l’eau – Boulevard Voltaire

L’extension de l’article 50 de Theresa May est illégale et sera contestée devant les tribunaux

L’utilisation par le gouvernement de ses pouvoirs – y compris la prétendue prérogative qui régit les relations internationales – peut être contestée devant les tribunaux britanniques, comme Gina Miller l’a fait avec succès devant la Cour suprême. Une contestation devant les tribunaux est pleinement justifiée en ce qui concerne la prétendue extension du délai de sortie.

[…] Le Premier ministre nous a dit que « nous n’aurons pas vraiment quitté l’Union européenne si nous ne contrôlons pas nos propres lois ». L’abrogation de la loi de 1972 sur les Communautés européennes fait de ce régime le droit du pays.

Il s’agit d’une trahison politique du vote référendaire de juin 2016. Ce vote a été expressément accordé par le Parlement en vertu de la Loi référendaire de 2015 au peuple et est devenu la loi du pays. Elle ne peut être reprise par de simples résolutions de la Chambre des communes ni par des textes réglementaires illégaux. En effet, vendredi soir, cinq minutes avant la date limite fixée pour l’adoption du texte réglementaire pour l’extension jusqu’au 31 octobre, j’ai déposé un blocage contre ce règlement qui se maintiendra jusqu’au jour de la reprise des travaux à la Chambre.

BILL CASH

Source : The Daily Telegraph – Theresa May’s Article 50 extension is illegal, and will be challenged in the courts

Malaise hospitalier : quatre services d’urgence parisiens en grève illimitée dès le 14 avril

Les personnels soignants de plusieurs services d’urgence de la capitale seront en grève illimitée dès le 14 avril au soir. Ils réclament entre autres de meilleures conditions de travail et des revalorisations salariales.

Les infirmiers et les aides-soignants de quatre services d’urgence de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (Lariboisière, Pitié-Salpêtrière, Saint-Louis, Tenon) devraient, sauf retournement de dernière minute, entrer en grève illimitée dès la soirée du 14 avril. SUD-Santé avait annoncé le 9 avril le dépôt des préavis de grève avant d’être suivi par la CGT.

Source : RT en français – Malaise hospitalier : quatre services d’urgence parisiens en grève illimitée dès le 14 avril

Les dirigeants de l’UE placent leurs espoirs dans les candidats britanniques aux élections européennes qui tenteront d’annuler le Brexit

Les dirigeants de l’UE placent leurs espoirs dans un soutien accru aux partis europhile britanniques lors des élections européennes de mai pour convaincre le gouvernement d’annuler le Brexit.

Des sources de haut niveau à Bruxelles ont révélé qu’un certain nombre de chefs d’État et de gouvernement de l’UE-27 l’ont dit lors du sommet de mercredi sur l’extension du Brexit.

David Campbell-Bannerman, député conservateur de l’Est de l’Angleterre et ancien vice-président de l’Ukip, a qualifié ces espoirs de « rêverie étoilée ».

« Après avoir annulé chacun des 48 référendums qui allaient à l’encontre de la poursuite de l’intégration européenne, l’UE pense qu’elle peut le faire à nouveau avec la Grande-Bretagne mais ils ont fait leur temps, » a déclaré M. Campbell-Bannerman, présent au Parlement européen depuis 2011 mais ne se présentant plus lors des élections à venir.

Source : The Daily Telegraph – EU leaders pin hopes on British europhile election candidates trying to cancel Brexit

Alors que revoilà le clivage droite-gauche à LREM, ou la fin du mirage macroniste

L’étalement du « grand débat » et les ambiguïtés d’Emmanuel Macron ont réactivé le clivage droite-gauche dans le camp présidentiel. Pendant que les ministres issus des Républicains jouent leur partition, certains proches du président rêvent d’un rééquilibrage à gauche, avec à la clé une nomination de Jean-Yves Le Drian à Matignon.

« Le sujet n’est pas de savoir qui vient de la droite ou de la gauche. Nous sommes là pour appliquer le programme du président de la République. » Ainsi Edouard Philippe, quasi martial, s’est-il exprimé lundi soir devant le groupe des députés de la majorité. Résolu à alimenter une légende qui ne trompe plus personne.

Après la crise des « gilets jaunes », « nous ne reprendrons plus le cours normal de nos vies », avait clamé, la main sur le cœur, Emmanuel Macron le 10 décembre. « Après le “grand débat”, rien ne sera plus comme avant », a renchéri la nouvelle porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, dimanche 7 avril dans le Parisien. Pour le moment, c’est au sein du camp présidentiel que rien ne sera plus comme avant. Les macroniens commencent à peine à mesurer un autre effet pervers de la période de concertation qui vient de s’achever, hormis l’attente et surtout la frustration qu’elle génère chez des Français, à qui l’on a promis des annonces « puissantes ».

Source : Marianne – Alors que revoilà le clivage droite-gauche à LREM, ou la fin du mirage macroniste

Les fonctionnaires ont reçu l’ordre de mettre fin aux plans d’urgence pour un Brexit « sans accord »

Les plans du Brexit « sans accord » ont été suspendus par le gouvernement « avec effet immédiat », Theresa May ayant subi des pressions croissantes de la part des ministres, des eurosceptiques conservateurs et du DUP pour fixer une date pour son départ.

Mark Sedwill, le secrétaire du gouvernement, a dit à la fonction publique de « liquider » le pire des scénarios de planification sans accord après que l’Union européenne a imposé un nouveau délai de six mois à Theresa May.

Crispin Blunt, un député conservateur eurosceptique, a déclaré que la fin de la planification du scénario sans accord représentait une « trahison complète » du référendum et a décrit cette décision comme un « manquement au devoir ».

Une source gouvernementale a déclaré que si l’Opération Yellowhammer, qui implique des contingences « apocalyptiques » pour un Brexit sans accord, est en cours de liquidation, d’autres plans restent en place.

Source : The Daily Telegraph – Civil servants ordered to wind down emergency plans for no-deal Brexit with ‘immediate effect’

Jean-Luc Mélenchon a voté par « erreur » pour la loi Pacte

« Il s’agit bien sûr d’une erreur technique », a précisé l’entourage du leader de la France insoumise.

Son entourage plaide pour « une erreur technique ». Selon le détail du scrutin publié par l’Assemblée nationale, le député des Bouches-du-Rhône a été comptabilisé parmi les 147 élus ayant voté, jeudi 1 avril, pour le projet de loi Pacte, relatif à la croissance et la transformation des entreprises en lecture définitive. Un texte que le leader de la France insoumise a pourtant violemment combattu.

Source : FranceInfo – Jean-Luc Mélenchon a voté par « erreur » pour la loi Pacte

ADP : pour Bruno Le Maire, la proposition de référendum fait « le jeu des populismes »

En ouverture des débats sur le vote définitif de la loi Pacte, qui comprend la mesure de privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’en est pris vivement à l’initiative bipartisane de parlementaires qui veulent recourir à un « référendum d’initiative partagée » (RIP) sur le sujet.

La démocratie serait-elle une affaire trop sérieuse pour être confiée au peuple ? Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’en est pris ce jeudi 11 avril aux parlementaires qui ont enclenché un « référendum d’initiative partagée » (RIP) pour tenter d’empêcher la privatisation du groupe Aéroports de Paris (AFP), car selon lui ils « font le jeu des populismes ». Ni plus ni moins.

Source : Marianne – ADP : pour Bruno Le Maire, la proposition de référendum fait « le jeu des populismes »

Emmanuel Macron fulmine contre l’approche chaotique de la Grande-Bretagne avec le Brexit

Alors que minuit tombait à Bruxelles, les dirigeants européens fatigués étaient prêts à accepter une prolongation de neuf mois de l’article 50. Mais un homme les tenait tous à distance : un Emmanuel Macron très énervé.

Le président français a été catégorique sur le fait que la Grande-Bretagne devrait être expulsée de l’UE dans moins d’un mois, avec ou sans accord.

Quatre heures plus tard, les dirigeants avaient parlé et un compromis avait été trouvé – le 31 octobre.

Dix-sept Etats membres de l’UE avaient plaidé en faveur d’une longue prolongation, trois étaient « ouverts d’esprit », quatre voulaient une courte prolongation mais étaient tout aussi disposés à se rallier à la majorité, et un – Monsieur Macron – avait insisté pour que ce délai soit court ou pour que le no deal l’emporte.

« Le peuple britannique a choisi de quitter l’Union européenne », avait-il déclaré avant le début de la session. « Ce n’est pas à nous de tout faire pour l’empêcher. »

Mais finalement, à minuit et demi, heure de Bruxelles, M. Macron a été convaincu de descendre de ses grands chevaux. Le président français pourrait en quelque sorte se prévaloir d’une victoire, après avoir ramené à six seulement la prolongation d’un an proposée par une majorité de pays de l’UE.

Source : The Daily Telegraph – How Emmanuel Macron raged against Britain’s chaotic approach in the Brexit witching hour

Le Brexit est reporté au 31 octobre 

Emmanuel Macron avait depuis des semaines la position la plus ferme sur le Brexit. Face à ses homologues, il a plaidé pour un report au 30 juin, comme l’avait d’ailleurs demandé Theresa May. Angela Merkel défendait, quant à elle, l’idée d’une extension plus longue, jusqu’à la fin de l’année, voire d’un an comme l’avait suggéré le président du Conseil, Donald Tusk.

Au terme d’une interminable discussion, les dirigeants européens ont choisi de couper la poire en deux. Ce ne sera ni une longue ni une courte extension. Le Brexit est repoussé au 31 octobre 2019, soit de «six mois et trois semaines», a précisé Tusk.

Le Royaume-Uni pourra quitter l’UE avant cette nouvelle date si Theresa May parvient à faire valider l’accord de retrait par les députés britanniques. Il n’y aura pas de grand saut dans le vide le 12 avril, c’est-à-dire ce vendredi. Tout comme il n’y en avait pas eu le 29 mars.

« Si le Royaume-Uni est encore membre de l’UE les 23-26 mai et s’il n’a pas ratifié l’accord de retrait d’ici le 22 mai 2019, il doit organiser les élections du Parlement européen. S’il ne remplit pas cette obligation, le départ (du Royaume-Uni) aura lieu le 1er juin 2019 », est-il précisé dans les conclusions du Conseil.

Le président français a eu gain de cause sur certains points mais il a, au cours des derniers jours, fragilisé sa position au sein de l’UE. Beaucoup, parmi les États membres, lui ont reproché son intransigeance et sa rigidité sur la question du Brexit. Mardi après-midi, lors du sommet que le PPE organise avant chaque Conseil, Angela Merkel a même critiqué la position française auprès de ses homologues de la droite européenne. « Je ne comprends pas le raisonnement d’Emmanuel Macron », a-t-elle dit.

Source : Le Figaro – Le Brexit est reporté au 31 octobre

Emmanuel Macron reste isolé à cause de son arrogance au sommet du Brexit

Emmanuel Macron se retrouvera isolé lors du sommet de l’Union européenne de ce soir à Bruxelles, après avoir surjoué sa main en menaçant la Grande-Bretagne d’un « Brexit sans accord ».

Les autres chefs d’État et de gouvernement de l’UE, conscients des conséquences économiques et politiques de l’absence d’accord, n’ont pas envie de chasser la Grande-Bretagne de l’UE.

Le débat entre les dirigeants de l’UE-27 sera centré sur la durée de l’extension du Brexit qui sera proposée à Theresa May, plutôt que sur l’opportunité de se désintéresser entièrement de la Grande-Bretagne.
M. Macron a beaucoup insisté pour obtenir une prolongation aussi courte que possible, mais la dynamique, et l’opinion majoritaire au sein de l’UE en l’état actuel des choses avant les pourparlers au sommet entre les dirigeants, est qu’un délai plus long, pouvant aller jusqu’à un an, est préférable.

L’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne, le Portugal, le Danemark et les autres pays les plus exposés au risque d’un « no deal », n’accepteront pas une sortie dommageable.

Les spéculations selon lesquelles M. Macron serait prêt à exercer son veto sur l’extension, qui doit être soutenue par l’ensemble des 27 dirigeants, et à forcer la Grande-Bretagne à quitter l’UE sans accord vendredi, semblent exagérées.

Il est presque certain qu’une extension du Brexit sera accordée ce soir, mais l’accent est maintenant mis sur la création des conditions permettant à M. Macron de battre en retraite tout en revendiquant la victoire.

Source : The Daily Telegraph – Emmanuel Macron is left isolated on his EU high horse at Brexit summit 

La cosmocratie, nouvelle classe planétaire, par Denis Duclos (Le Monde diplomatique, août 1997)

Il se pourrait que l’image la plus précise de notre « modernité » nous renvoie à la chute de l’Empire romain. D’un côté, des armées de prolétaires désespérés, harcelés par des régiments de policiers. De l’autre, des fortunes géantes, dont les détenteurs se protégeaient dans des villas barricadées. Déjà, ces deux mondes-là ne se croisaient plus…

Source : La cosmocratie, nouvelle classe planétaire, par Denis Duclos (Le Monde diplomatique, août 1997)

Un parti australien anti-immigration prend le nom de « GiletsJaunes »

L’Australian Liberty Alliance (« Alliance pour la liberté australienne »), petit parti créé en 2015, classé à droite et hostile à l’immigration, a officiellement adopté le nom de « Gilets jaunes Australie ». Un choix qui entend parier sur la popularité du mouvement de contestation à l’œuvre en France depuis novembre 2018, en vue des élections législatives fédérales prévues pour le premier semestre 2019.

Debbie Robinson, présidente du désormais «Yellow Vest Australia», a motivé ce choix par le fait que les Gilets jaunes représentent «des électeurs mécontents préoccupés par le mondialisme, l’immigration et le coût de la vie».

« Nous désirons sortir de ce mouvement de la rue et le porter au Parlement. Nous serions le premier pays du monde à la faire », a-t-elle précisé dans une vidéo mise en ligne sur le site du parti.

Source : RT France – Un parti australien anti-immigration prend le nom de « Gilets jaunes »

Coup de théâtre : l’opposition amorce un référendum contre la privatisation d’Aéroports de Paris 

Pour la première fois, les parlementaires de l’opposition ont réuni le nombre de signatures nécessaire pour débuter une procédure d’organisation d’un «référendum d’initiative partagée». Les élus comptent s’opposer par ce biais à la privatisation d’ADP.

C’est une «première historique» qui pourrait bien donner des sueurs froides à l’exécutif. Ce mardi, la quasi-totalité des groupes d’opposition du Parlement se sont réunis pour annoncer le lancement d’une procédure d’organisation d’un référendum d’initiative partagée sur la question de la privatisation d’Aéroport de Paris. Pour la première fois, les élus de l’Assemblée nationale et du Sénat sont parvenus à rassembler le nombre de soutiens parlementaires nécessaire, soit plus de 185, pour débuter ce type de procédure, ouvrant la voie à un vote futur visant à rendre les aéroports parisiens «insusceptibles de privatisation», selon les mots du député et porte-parole du parti socialiste Boris Vallaud.

Source : Coup de théâtre : l’opposition amorce un référendum contre la privatisation d’Aéroports de Paris 

Les investissements de la « fintech » continuent d’augmenter en Grande-Bretagne malgré le Brexit

D’énormes investissements du secteur des technologies financières (Fintech) continuent d’affluer vers la Grande-Bretagne et Londres en particulier, défiant une fois de plus le project Fear qui soutenait que le pays serait déjà en récession après avoir voté pour le retrait de l’UE. C’est encore faux.

Un nouveau rapport de Robert Walters a révélé qu’il y a eu une augmentation phénoménale de 61 % de la création d’emplois dans la fintech à Londres en 2018 et une augmentation de 37 % des postes dans la haute technologie au cours de l’année.

En termes de répartition, 39 % de l’ensemble des fonds de capital-risque consacrés aux technologies de pointe dans l’UE sont allés à Londres en 2018. A titre de comparaison, Berlin est loin derrière avec 21% et Paris avec 18%. Cambridge figurait également parmi les dix premières villes, avec 2% de plus.

À Londres, le secteur a enregistré 61 % de plus de postes vacants en 2018 qu’en 2017, avec une augmentation de 18 % dans les régions hors de Londres.

Source : Westmonster – Fintech investment continues to boom in Brexit Britain

LREM prépare déjà le financement de la campagne présidentielle de Macron en 2022

La présidentielle de 2022 ? Officiellement, Emmanuel Macron n’en parle « jamais », a assuré son ancien conseiller Ismaël Emelien, le 27 mars, sur BFM-TV. En coulisses, le chef de l’Etat a pourtant chargé ses troupes de bâtir une stratégie de financement sur le long terme, afin d’avoir les moyens nécessaires pour mener campagne le moment venu.

« Le président ne le dira jamais en public. Mais il ne pense qu’à 2022. C’est son moteur, affirme l’un de ses proches. Toute la stratégie est focalisée sur cet objectif ultime. » Aussi bien sur le plan politique que financier.

Source : Le Monde – LRM prépare déjà le financement de la campagne présidentielle de Macron en 2022

Salvini souhaite une alliance populiste pour l’Europe

Le leader de la ligue italienne espère former le plus grand groupe du Parlement européen.

MILAN – Le leader italien d’extrême droite Matteo Salvini a déclaré lundi qu’il avait l’intention de former le plus grand groupe du Parlement européen en s’alliant avec des eurosceptiques extérieurs à sa famille politique actuelle pour lancer sa campagne électorale.

Salvini, ministre italien de l’Intérieur et chef du parti de la Ligue, a déclaré que le groupe allait « changer les règles de l’Europe » lorsqu’il a présenté ses plans dans un hôtel de luxe à Milan aux côtés des députés européens de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), du Parti populaire danois et des Vrais Finlandais.

Il a déclaré qu’il souhaitait que le nouveau groupe joue un rôle décisif dans le choix des membres de la prochaine Commission européenne dans le courant de l’année après les élections européennes de mai.

« Notre objectif est d’être enfin une force dirigeante et une force de changement « , a déclaré Salvini.

Source : POLITICO -Salvini aims high with populist alliance for Europe

Européennes : LREM et RN toujours loin devant 

SONDAGE – Avec 23 % des intentions de vote, LREM devance d’une courte tête le RN à 21 %. Les autres listes sont nettement derrière.

Alors que le PS a enfin trouvé sa tête de liste en l’essayiste de Raphaël Glucksmann. Alors que Les Républicains commencent enfin à faire confiance à leur philosophe François-Xavier Bellamy pour mener campagne. Alors que Jean-Luc Mélenchon a dû s’inviter un peu plus tôt que prévu dans les meetings des Insoumis. Rien n’y fait. Même le premier débat télévisé entre les différentes têtes de liste jeudi dernier, véritable premier round de la campagne, n’a aucunement changé la donne. Il faut dire que moins de deux millions de téléspectateurs étaient branchés sur France 2.

Source : Le Figaro – Européennes : LREM et RN toujours loin devant 

Espagne : la Reconquista avance

Alors que Vox, le parti souverainiste qui croît sans cesse, réunit des milliers de gens lors de ses rassemblements (15.000 à Barcelone, presque 9.000 à Leganés, ceinture rouge de Madrid), les partis du Système ne parviennent, en revanche, qu’à en rassembler quelques centaines. Voilà des chiffres qui contredisent ceux que les instituts de sondage donnent pour les élections du 28 avril, où ils ne créditent Vox que de 15 % des suffrages. Il est vrai que, lors des dernières élections andalouses, ils n’accordaient à Vox que 1 ou 2 députés, alors qu’il en a obtenu 12. Si le même pourcentage d’écart devait se répéter maintenant, Vox aurait… la majorité absolue au Parlement !

Que se passe-t-il, en Espagne ? Il se passe que quelque chose d’énorme vient d’exploser. Et ce quelque chose a un nom : le sentiment national. Appelez-le nationalisme, si vous préférez, mais à la condition de lui enlever toute connotation chauvine : il n’en a aucune. Et lorsque ce qui éclate tient aux sentiments du cœur – à l’identité, à l’être – plutôt qu’à de simples raisons ou intérêts, c’est alors, et alors seulement, que les grandes choses, les grands mouvements historiques peuvent éclore.

Source : Boulevard Voltaire – Espagne : la Reconquista avance