Les raisons pour lesquelles Thibaud Lonjon quitte l’UPR et rejoint Les Patriotes

Octobre 2018. Thibaud Lonjon, alors secrétaire général de l’Union Populaire Républicaine, rend sa carte et démissionne de ses fonctions internes. Il en fait état dans une lettre ouverte publiée ce jeudi 17 janvier, annonçant ce jour-ci rejoindre les Patriotes de Florian Philippot. Les réactions des internautes sont variées, entre encouragements, insultes et questions sincères de sympathisants du parti asseliniste. C’est à ces questions et incompréhensions que le jeune étudiant a souhaité répondre en me proposant un entretien. Nous nous sommes alors rencontrés dans un café du onzième arrondissement.

Olivier Rousseau : Peux-tu détailler les raisons de ton choix?

Thibaud Lonjon : Il ne faut pas croire que ça a été facile pour moi de quitter l’UPR. Au départ je ne souhaitais pas trop communiquer là-dessus, mais l’annonce de mon arrivée aux Patriotes par un journaliste de la Lettre A a suscité des appels de cadres, d’adhérents, se demandant ce qui se passait. J’ai donc fait un communiqué, où j’ai tenté d’expliquer le mieux possible les raisons de mon départ. Pourtant, force est de constater que ça n’a pas suffit. Certains ont compris ; d’autres m’ont insulté -ce qui ne fait pas vraiment honneur aux militants de l’UPR qui ne sont pas tous comme ça, fort heureusement !-  et d’autres encore ont posé des questions légitimes. J’ai, je crois, des arguments solides qui justifient mon départ, arguments que j’ai tenté d’expliquer en interne, sans succès. C’est pour cela que je suis venu aujourd’hui répondre à tes questions.
Ma démarche n’est absolument pas motivée par une aversion ou un ressentiment vis à vis de l’UPR, parti dans lequel j’ai été durant quatre ans et qui est une des formations les plus militantes de France ; ni sur François Asselineau, qui est l’homme le plus érudit que je connaisse et que je respecte énormément.
Je veux simplement faire avancer le débat sur le rassemblement des souverainistes. C’est une question sempiternelle depuis les élections européennes de 1999, et j’espère apporter ma pierre à l’édifice. C’est tout ce que je recherche.

O.R. : Dans ton courrier de départ, tu parles aussi du fait d’avoir voulu organiser des rencontres entre François Asselineau et Florian Philippot. Tu évoques que François Asselineau y a fait obstacle, qu’en était-il du président des Patriotes?

T.L. : Pour dire les choses très clairement, à partir de février 2018, il y a eu des signaux médiatiques et en privé de la part des Patriotes.
En mars, Bertrand Dutheil de la Rochère, conseiller régional Ile de France Les Patriotes -et par ailleurs ancien directeur de cabinet de Chevènement-, a souhaité nous rencontrer avec Charles-Henri Gallois, responsable des questions économiques à l’UPR. Il nous a indiqué que Philippot souhaitait rencontrer Asselineau. Je l’ai retransmis au président de l’UPR, qui n’a pas réagi particulièrement.
Plus tard, en mai, Florian Philippot lui-même a demandé à me voir via son directeur de cabinet. Il avait déjà déclaré publiquement vouloir rencontrer François Asselineau, et me l’a réitéré en privé lorsque je l’ai vu, en me demandant son numéro de téléphone. Chose que j’ai soumise à approbation. Le lendemain ou surlendemain, j’ai joint Asselineau par mail en évoquant mon échange avec Florian Philippot et la demande de numéro. Il n’a pas donné suite et n’a pas souhaité que je le communique. Je l’avais à cette occasion mis en garde contre le risque d’une perception de sectarisme de son mouvement en cas de refus.
A la rentrée 2018, Florian Philippot, a, lors de son passage sur TV Libertés, réitéré son souhait de rencontrer le président de l’UPR. Deux semaines après, FA est passé sur le même plateau et l’a encore rejeté.
L’élément déclencheur pour moi est lorsque François Asselineau l’a insulté d’ « escroc » chez Le Figaro, chose que je ne trouve pas acceptable. Du reste, il avait par ailleurs affirmé au journaliste qu’il n’y avait pas eu de démarche en dehors des plateaux télé pour une rencontre entre les deux partisans du Frexit, ce qui n’était pas vrai.
J’ai donc démissionné discrètement de ma fonction de Secrétaire général, et ai tenté de faire le médiateur d’une rencontre, une nouvelle fois, n’étant plus à l’UPR, et pas encore aux Patriotes. Le 25 novembre, les deux hommes passaient sur CNews presque en même temps, j’ai alors contacté le responsable presse du président de l’UPR pour qu’une rencontre puisse se faire.

Thibaud me montre la réponse de celui-ci, qui est, à nouveau, clairement négative.

Lorsque je vois sur Twitter des adhérents qui relaient l’idée d’une demande d’audience voire d’une lettre recommandée de la part de FP avec accusé de réception…
Il faut redescendre un petit peu, cela ne fonctionne pas comme ça. Ce qui est clair est que Florian était vraiment favorable à une rencontre, (certains cadres de l’UPR également d’ailleurs), et FA ne l’a pas souhaitée et a été très virulent à son encontre.
Je pense qu’il était nécessaire qu’il se voient, au moins pour acter d’un pacte de non agression, afin de concentrer leurs coups sur les vrais adversaires. Mais refuser de simplement le voir et l’insulter, c’est aberrant. En plus, les connaissant tous les deux, je sais qu’ils s’entendraient bien ! Il pourrait y avoir une synergie, entre FA, très bon analyste, qui a des capacités prédictives et qui a un profil plus idéologue, et Florian qui a un profil plus politique.

O.R. : As-tu essayé de mettre en place des rencontres entre Asselineau et d’autres personnes (Georges Gastaud du PRCF, Jacques Nikonoff du Pardem…)?

T.L. : Je n’ai pas tenté personnellement. J’ai toujours été favorable à ce que ça se fasse. Après, est-ce que Gastaud et Nikonoff étaient intéressés… En tout cas, il n’y avait pas à l’époque de démarche pro-active pour les rencontrer. Il y a eu d’autres personnalités politiques qui voulaient rencontrer Asselineau et à qui il n’a pas répondu. Certains seront candidats aux élections européennes et auront possiblement des députés européens. Il y avait quelque chose à faire.

O.R. : Parmi les défenseurs du Frexit, réclamant l’article 50 ou la désobéissance, il y a Solidarité et Progrès, le PRCF, le RPS-FIERS… Pourquoi avoir choisi de rejoindre les Patriotes?

T.L. : J’ai pu constater que Florian était plus volontariste sur l’idée d’un rassemblement. Et Les Patriotes est déjà une formation importante comparée aux autres. Il y a des élus, des capacités médiatiques et donc politiques. Par exemple, Mireille d’Ornano, députée au Parlement européen, a fait adopter à la très large majorité des eurodéputés la semaine dernière un amendement de lutte contre les pesticides. Il y a donc des leviers d’actions politiques concrets à la fois à l’Assemblée nationale, grâce à José Evrard leur député, et au Parlement européen avec Les Patriotes.

O.R. : Tu dis croire à la sincérité de Florian sur la question du souverainisme et du Frexit. De nombreux adhérents à l’UPR semblent en douter.

T.L. : En effet, une chose qui m’a agacée dans le discours de l’UPR est l’idée selon laquelle Philippot aurait piqué toutes les idées de François Asselineau. François Asselineau a eu le courage et le mérite de créer un parti constant sur l’idée du Frexit dès 2007, ce qui lui a demandé beaucoup de travail et d’opiniâtreté, et c’est tout à son honneur.
Mais le Frexit ne se résume pas à lui et existait avant lui. On trouve des propositions de sortie de l’Union européenne dans le programme de Jean-Marie le Pen en 2002 (le FN a bien changé depuis sur l’Europe !…), ou avec Gluckstein la même année et Schivardi en 2007.
L’insulte de « plagiaire » est aussi souvent entendue dans la bouche d’adhérents et d’Asselineau parfois, en citant notamment l’anecdote selon laquelle Florian Philippot se serait une fois caché pour écouter une intervention de François Asselineau, lors d’un Forum Démocratique organisé par Pierre-Yves Rougeyron en 2013. Cette histoire a été démentie par l’organisateur lui-même.

Pour répondre plus précisément sur la sincérité, lorsque j’étais Secrétaire général, j’avais demandé en février 2018 à un cadre de me fournir une note sur Florian Philippot.
Et là, je me suis rendu compte que François Asselineau et Florian Philippot ont, peu ou prou, le même parcours souverainiste : le RPF de Pasqua, le comité Valmy de Claude Beaulieu de 2003, le Rassemblement républicain de Geneviève Blache (membre fondatrice de l’UPR en 2007). Depuis, j’ai vu de vieux mails de Florian Philippot, qui date pour certains du début des années 2000, et qui montrent qu’à 20 ans à peine il baignait dans l’univers souverainiste. Florian Philippot baignait dans le souverainisme, tout comme François Asselineau, et n’est donc pas un arriviste sur la question de la souveraineté nationale contrairement à l’image qu’il veut lui donner.

Du reste, à jouer au jeu de celui qui est le plus souverainiste, on peut renverser la charge.
En 2005, pendant la campagne du « NON » au TCE, Philippot alors étudiant à HEC, tenait un blog « Cette fois c’est NON ! », assez consulté à l’époque. Il avait créé la même année un autre blog « Sortir de l’euro ». À ce titre, il avait été invité par France 2 et parlait de l’article 167 du TCE interdisant la restriction des délocalisations, comme le fait François Asselineau dans ses conférences. L’émission est consultable sur le site de l’INA.
Est-ce à dire que Florian Philippot, qui tenait un blog « Sortir de l’Euro », deux ans avant la création de l’UPR, et citant des articles de traités, est précurseur et que François Asselineau l’aurait plagié ? Non, ils ont simplement des analyses similaires, ce qui devrait être une force à l’aube des élections européennes. Mais François Asselineau rejette ne serait-ce que la rencontre, en arguant de faux arguments et en faisant du deux poids, deux mesures.

O.R. : C’est à dire?

T.L. : On entend beaucoup dans la bouche d’adhérents et de militants de l’UPR que Florian Philippot aurait du démissionner de ses mandats électifs, du fait de son départ du Front national. Cet argument est finalement spécieux et facilement réversible.
En effet, si l’on veut appliquer cet argument à la lettre, cela signifie que les quelques conseillers municipaux ou les maires qui ont pu rejoindre l’UPR ces derniers mois auraient dû, eux aussi, démissionner de leurs mandats ! Pire, cela signifie que François Asselineau, qui était Conseiller de Paris élu sur la liste Pasqua-Tibéri de 2001 jusqu’en 2008, aurait dû démissionner de son mandat lors de la création de l’UPR, le 25 mars 2007. Il ne l’a pas fait et c’est normal selon moi ; mais on ne peut alors pas reprocher à Florian Philippot de ne pas l’avoir fait !

Sur le deux poids, deux mesures, on peut aussi citer le fait que le Président de l’UPR, lors du départ de Liem Hoang Ngoc de la France insoumise du fait de l’ambiguïté de leur Plan B, a demandé publiquement à le rencontrer, voire à l’accueillir sur sa liste aux européennes. C’est une bonne démarche mais je constate qu’il ne lui a pas demandé de s’excuser d’être allé chez Benoît Hamon puis Jean-Luc Mélenchon, ni de démissionner de son mandat de Conseiller régional, ni de lui rédiger une lettre de demande d’audience, contrairement à Florian Philippot ! Par ce genre de deux poids, deux mesures, mais aussi par des propos qu’il a pu tenir, il s’empêche de rassembler un électorat plus large.

O.R. : En effet, dans ta lettre tu parles « d’une sémantique peu propice à un rassemblement républicain ». Peux-tu développer ?

T.L. : J’ai un désaccord avec la stratégie de communication de François Asselineau. Je pense personnellement qu’il doit se présidentialiser, et non pas partir dans l’insulte d’opposants mais aussi de potentiels partenaires. Ainsi, traiter Macron de « petit con » ne me paraît pas opportun, de même que traiter Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan de « collabos » et Philippot d’ « escroc » me semble contre productif. En faisant cela, il s’empêche des reports de voix de leurs électeurs, ce qui a été visible sur les élections législatives partielles où l’UPR n’a pas décollé.

O.R. : On sous-entend sur les réseaux sociaux que ton départ aurait été négocié contre un emploi d’assistant parlementaire ?

T.L. : Certains m’ont en effet traité de vendu et insinué que c’était la vraie raison de mon départ. Ils oublient que j’étais déjà rémunéré par l’UPR depuis la campagne présidentielle, et que par conséquent l’appât du gain est quand même assez limité. Surtout, après ma démission en novembre, j’ai eu des propositions pour d’autres formations davantage assurées d’avoir des députés européens en mai prochain.
Si j’avais été opportuniste, je les aurais rejoints, elles. Mais j’ai préféré décliner.

O.R. : Laurent de Boissieu a relevé deux membres des Patriotes pro-Jean-Marie Le Pen : Mireille d’Ornano (qui s’est rendue à une réunion des Comités Jeanne) et Jean-Marie Vérani (qui a été suppléant pour les Comités Jeanne aux législatives de 2017). Leur présence a t-elle été un frein à ton adhésion?

T.L. : Absolument pas. J’ai eu l’occasion de voir Mireille. Elle a toujours défendu une tendance sociale au sein du Front national, et était à l’origine issue du RPR, donc gaulliste sociale. Il y a aussi beaucoup de chevènementistes aux Patriotes. Pour ce qui est de Jean-Marie Vérani, il me semble qu’il était à l’époque en guerre avec le Front national qui avait parachuté un candidat dans sa circonscription. Ce n’était donc pas un ralliement idélogique mais un choix tactique. De surcroît c’est un très bon conseiller départemental.

O.R. : Quelle lecture fais-tu du dépôt à l’INPI, par Jeoffrey Bollée, de la marque « Les Gilets Jaunes » : s’agit-il d’une récupération politique ou d’une démarche sincère maladroite?

T.L. : La vraie récupération, c’est lorsque Bernard Tapie organise le financement des gilets jaunes pour affaiblir certaines listes d’opposition. Il va y avoir une liste gilets jaunes, voire deux, vu comme c’est parti.
Donc je pense que c’est en partant de ce postulat qu’ils ont fait ce choix, et il a de toute manière indiqué que s’il obtenait cette marque, il la redonnerait à de vrais gilets jaunes, et non pas à de faux comme Jacline Mouraud ou Alexandre Jardin. Ce dépôt à l’INPI a permis de lancer le débat sur les tentatives de récupération du mouvement par le pouvoir macroniste à des fins électorales..

O.R. :  Avais-tu d’autres raisons de partir, comme par exemple, l’absence de position de l’UPR sur certains sujets? Je ne parle pas forcément de l’immigration, il y a aussi un flou sur les Accords Européens de Libre-Echange, l’Espace Economique Européen…

T.L. : Sur l’immigration il y a un vrai sujet. Je comprends la démarche de FA de ne pas vouloir être catalogué, mais dans l’esprit des gens il l’est déjà. Il est fiché à la droite souverainiste.
Sa position pouvait se justifier en 2007, époque où toute critique de l’immigration était impossible. Maintenant, 80% des Français sont pour une régulation de l’immigration, plus ou moins forte. Même dans les formations politiques situées à gauche, le sujet fait désormais débat et un consensus émerge. L’absence de prise de position a, à mon avis, été préjudiciable pour l’élection présidentielle.

O.R. : Des regrets en partant?

T.L. : Je regrette de ne pas avoir réussi, en interne, à ce que la rencontre ait lieu. J’ai bataillé, et j’ai essuyé des refus et des blocages. Aujourd’hui j’en tire les conséquences. C’est dommage, FA a un outil très intéressant qu’est l’UPR, mais s’il persiste dans cette voie, cela va le conduire à une impasse politique et électorale. Et je le regretterai. Florian Philippot est beaucoup plus ouvert au dialogue, et je reste favorable à ce qu’ils se voient.
Si mon départ et mes arguments peuvent faire réfléchir la base sur qui est vraiment Philippot, et mesurer qu’ils sont tous les deux sincères, ce sera déjà ça. Il est urgent d’opposer aux pressions fédéralistes d’En Marche et de l’Union européenne, un patriotisme ouvert et sincère.




18 Commentaires

  1. Je suis a l’upr depuis 2010
    Il faut arrêter de raconter n’importe quoi .
    Asselineau pendant plusieurs années (autour de 2010) , avait une obsession faire alliance.
    Asselineau a essayé pendant 4 ,5 ans de faire alliance avec PRCF,DLF,M’PEP ect .
    Moi j’étais contre et j’étais près a quitter l’upr .
    Contrairement a la croyance, deux partis de 1% qui s’allient ne font pas 2 % ,il faut en réalité soustraire les résultats, et vous avez un phénomène de cannibalisation d’un parti sur l’autre Le principe a été théorisé dans les pays ou il y a la proportionnelle en Belgique , Pays Bas ect Asselineau comprend la leçon que derrière l’alliance il y a un but de détruire ou de dominer un parti, pas de devenir plus fort . Dire que Asselineau refuse les alliances est un mensonge ,Mais Asselineau a compris par l’expérience et la pratique le danger d’une alliance. Philippot a été approché par l’upr entre 2012 et 2014 pour un rapprochement La réponse de Philppot a été d’essayer par des mouvements ou groupuscules proches du FN de déstabiliser en interne et externe l’upr .
    L’UPR qui était un groupuscule assez fragile(comme tout les petits partis ) Philippot( comme DLF) a fait pression sur les médias ou journalistes pour nous interdire .
    Un exemple philippot a exigé pour un débat sur une radio , a quatre que si l’upr était présent ,le candidat FN ne viendrait pas (dupont aignan a appliqué la même politique ) Le résultat l’UPR a été exclu.
    Philipppot a plagié l’UPR.
    Plagiat personne qui fait un copier coller d’un discours a la virgule près .
    L’UPR n’a jamais accusé les gens qui conteste l’euro ,l’eu ou qui s’inspirent des analyses d Asselineau de plagiat .
    Mais il y une différence à reprendre a la virgule près les discours et analyses,le summum a été l’exhibition des documents par marine le pen sur France 2 des documents de l’UPR (ils avaient eu la délicatesse de juste supprimer le logo de l’UPR).
    La main tendue de philippot s’explique par la mauvaise posture des patriotes .
    Philippot est en difficulté ,les sondages le crédites de 1% et son mouvement ressemble a un groupuscule (1500 adhérents) .
    Nous verrons après les élections ,L’upr se porte bien 1 ere site politique de France ,nous approchons des 40000 adhérents ,nous avons notre propre studio tv .
    Nous allons pas faire bisou bisou avec un type qui manœuvre contre l’UPR depuis 6 ans .

    • Merci Paul pour votre témoignage. A Soverain, nous souhaitons relancer les debats et nous sommes ravis de voir que les personnes interessees commentent sous cet article !

  2. En fait il semblerait que les « dissidents » soient ceux qui souhaiteraient une union à n’importe quel prix avec n’importe qui : Philippot ex FN ou Sens Commun. C’est à dire accepter de pencher vers l’extrême droite pour récupérer des voix. En ce qui me concerne si François Asselineau acceptait ce type d’union ou d’entente, il perdrait définitivement mon adhésion et surtout ma voix.

  3. Merci Thibaud pour son travail à créer des ponts. Tant pis pour les chefs, le plus important c’est le pacte de non agression entre militants, qu’on serve la cause et non le parti. Pour ma part en tant que simple adhérent, je reste fidèle à M. Asselineau, homme qualitativement valeureux et rare, tout en étant gêné de sa communication bien trop agressive, ne tenant pas compte de l’empathie qu’ont les gens pour les dirigeants de parti qu’ils suivaient jusque là, et se laissant donc emporter par ses déceptions et son dégoût d’une classe politique qu’il observe depuis bien plus longtemps que nous. Ça me hérisse mais je lui laisse le bénéfice du doute, l’avenir lui donnera peut-être raison une fois de plus, et peut-être qu’il restera le seul constant et inébranlable pendant que les autres auront abandonné petit à petit. On ne peut pas nier que tous les autres, Philippot compris, ont tenté une autre tactique, à savoir de l’entrisme au sein d’un grand parti, l’inflexion de ceux-ci, etc., et ont échoué, niveau FN c’est retour au point de départ, le PRCF n’a rien pu faire à gauche… Donc voilà, FA est intraitable et dur, c’est dur pour nous aussi, surtout les jeunes, qui sommes encore un peu attendris et compatissants, mais peut-être qu’il a raison. C’est son choix, il se protège lui-même des trahisons fracassantes en restant le seul maître à bord ou ne s’entourant que de gens plus effacés, ce qui lui permet de se concentrer sur sa mission sans trop se laisser couler par des proches. Mais on a bien vu qu’à l’université d’automne quelque chose n’allait pas, comparé à 2017, je découvre maintenant pour quoi (article du Figaro qui a déclenché ce départ datant d’une semaine avant).

    Écoutez, que chacun milite et fasse de son mieux là où il se sent le mieux, et que la France gagne à la fin, grâce aux contributions de tous.

    • Militant de l’UPR, je souscris aux paroles sages de JC. Le combat est difficile, tout nous est opposé à commencer par la loi du silence. Nous verrons sur le long terme ce que donnera l’aventure de LP et de l’UPR. Le temps des alliances est pour plus tard.
      Il nous faut persuader tant de français encore convaincus par la propagande euro-atlantisme. Je le vois chaque jour avec les gens que je rencontre; le dogme est puissant et la croyance bien ancré dans les têtes.
      Il n’est pas confortable mentalement d’abandonner un schéma de pensée quel qu’il soit, surtout pour basculer dans son exact contraire. C’est douloureux, rend nerveux certains, et nous jette dans un désarroi dont on ne sort qu’après un temps significatif. Tout le monde n’est pas près à traverser la rive pour changer de point de vue. C’est humain.
      La charte de l’UPR est justement faite pour s’entendre sur le minimum requis pour effectuer cette traversée, sans dériver, en gardant le cap.
      Si le mouvement LP avec Thibaud L et Florian P grandit comme l’UPR aujourd’hui, et bien leur destin se croiseront un jour ou l’autre. Rien n’est perdu si chacun est dans la vérité. A la fin c’est le peuple qui décide, non ?

  4. Je m’appelle Alain Fédèle.
    J’ai connu Thibaud Lonjon durant les Régionales 2015 où j’étais la tête de liste UPR en Auvergne-Rhône-Alpes pour ces élections. Un jeune homme de grande qualité dont je salue la démarche aujourd’hui. Personne ne pouvant y arriver seul dans cette quête de la sortie de l’Union européenne, les tentatives de rapprochement du monde « Frexiteur » est, à mes yeux, la seule logique qui vaille.

    Faisant partie du flot inimaginable de ceux qui ont œuvré à haut niveau au sein de l’UPR et qui ont dû en partir sous l’opprobre d’un F.Asselineau qui ne se grandit pas par ce genre de mépris, je sais ce que Thibaud doit ressentir aujourd’hui et lui souhaite donc bon courage. Il sera à jamais, dans la tête de ceux bien trop binaires pour réfléchir par eux-même, le renégat qui aura cherché à détruire l’UPR et son Président. Des réactions de militants en totale osmose avec un François Asselineau qui ne se grandit pas dans ce qui est une constante dommageable : conspuer tout ce qui n’est pas lui! Un gâchis de haute facture quand on connaît sa culture hors du commun et tout ce qu’il aura apporté comme éveil dans la connaissance des travers de l’Union européenne.
    J’en a fait les frais…
    Nous en avons fait les frais, plutôt.
    Lors de la création de l’association d’éducation populaire « Le Temps d’Y Croire », totalement hors UPR, j’ai été contacté pour participer à cette aventure a-partisane. En produisant, entre autre, « Le jour où la France est Mourue », pour apporter notre lot à la vulgarisation du sujet sur l’emprise de l’UE sur la politique de la France, nous avons eu écho des quolibets à notre encontre de la part président de l’UPR. Nous étions devenus ceux qui, dans l’ombre, avaient monté une structure pour prendre sa place à la tête de l’UPR… Quelle perte de temps et d’énergie quand la route du Frexit sera semée de tant d’embûches!
    Courage donc à Thibaud Lonjon!

  5. Adhérente convaincue par des objectifs de l’UPR, depuis le début je reste sur ma faim quant à la stratégie du mouvement. Il faut dire que dans mon groupe je me suis heurtée aux autres membres, gardiens vigilants de la sacro-sainte Charte, destinée à clouer le bec dès qu’on souhaite s’exprimer.
    Puisque le but est de ne pas laisser Bruxelles démolir la France, je pense qu’il est important de prendre au sérieux les attaques systématiques de l’UE contre les valeurs familiales, socle du peuple français. De plus une réflexion sur le sujet aurait certes agacé les gauchistes de l’UPR, mais nous aurait fait gagner les millions de français de la Manif pour Tous dont le gouvernement Hollande s’était moqué. La guerre contre la famille traditionnelle est réelle et violente dans toutes les instances de la mondialisation, mais reste encore ignorée de la plupart des citoyens, davantage préoccupés par leur pouvoir d’achat que par les questions sociétales concoctées à leur insu…. Sans oublier que la baisse de la démographie permet aux dirigeants de faire appel à une immigration sous payée.
    Asselineau a mis ce barrage de la Charte pour empêcher que nous nous divisions au sein l’UPR. Résultat : nous restons isolés, bons seulement à coller des affiches, sans pouvoir réfléchir ensemble sur le fond.
    Je déplore que les adhérents les plus motivés et qui font preuve de caractère en viennent à quitter l’UPR… Et il commence à y en avoir beaucoup.
    Asselineau, devrait sortir de son obsession des chiffres et s’interroger sur l’avenir de son mouvement. Bien évidemment je comprends la démission de Thibaut Lonjon.

  6. Tout ça est très décevant. Je suis adhérent UPR, mais pour très peu de temps encore car j’ai vécu de façon beaucoup plus modeste, le sectarisme interne. Il ne faut pas faire de vague prendre d’initiative et relayer fidèlement le message venu d’en haut. Asselineau est finalement un bon technicien mais un piètre politicien. Deschamps n’a pas gagné le coupe du monde tout seul, il avait une équipe avec lui.

    • -Deuxième Conseil National de Résistance:
      -Référendum pour Abroger le Titre XV de la Constitution (titre de l’Union Européenne adopté en 2008).
      -La sortie de la France de l’Union européenne et de l’euro par l’application de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE).
      -Référendum sur l’Espace Schengen.
      -Restez dans l’Agence Spatiale Européenne, CEDH, Airbus, le Conseil de l’Europe,…
      -La sortie complète de la France de l’OTAN par l’article 13 du traité de l’Atlantique Nord.
      -Le rappel immédiat de nos troupes présentes dans des guerres illégales.
      -Le budget de la Défense nationale (hors pensions) sera porté à 3 % du PIB.
      -Réviser l’article 53 de la Constitution en interdisant à la France d’adhérer à une alliance militaire permanente.
      -Fixer le statut de la dissuasion nucléaire et de la gestion du capital des industries d’intérêt vital par une loi organique prévue dans la nouvelle rédaction de l’article 3.
      -Porter à 20 milliards d’euros le budget pour la police et la gendarmerie.
      -Interdire toute privatisation dans le secteur de la Défense et de la Sécurité nationale.
      -Réintégrer la gendarmerie nationale sous l’autorité du ministère de la Défense.
      -Transformer l’actuel Conseil constitutionnel en une Cour constitutionnelle, qui sera composée exclusivement de seize magistrats professionnels, élus par les parlementaires pour une période non renouvelable de douze ans. Elle devra défendre la Constitution en toutes circonstances et en aucun cas suggérer de la défaire pour s’adapter à des traités internationaux (modification de l’article 54 de la Constitution). Les possibilités de saisine seront élargies à des groupes d’élus locaux ou de citoyens français.
      -Poser le principe de l’examen périodique des conflits d’intérêts et celui de l’inéligibilité à vie d’un responsable public n’ayant pas un casier judiciaire vierge.
      -Mise en place d’un quorum d’au moins 60 % de présence à l’Assemblée nationale.
      -La suppression de la procédure du Congrès (article 89 de la Constitution).
      -Toute réforme constitutionnelle ne pourra plus être adoptée que par référendum (article 11 de la Constitution) à la majorité des électeurs inscrits.
      -Le rétablissement, dans l’article 68 de la Constitution, des crimes : de « complot contre la sûreté de l’État » et de « haute trahison du Président de la République ».
      -L’instauration des « RIC ».
      -La reconnaissance pleine et entière du vote blanc (révocatoire).
      -Interdire, de manière constitutionnelle, les transferts de souveraineté non limités dans le temps et dans l’objet.
      -Interdire, de manière constitutionnelle, toute prise de contrôle des médias de masse par des fonds de pension ou des groupes et conglomérats multinationaux
      -Inscrire dans la Constitution : « Les élections s’effectuent au scrutin secret et manuel, au moyen de bulletins de vote en papier, d’urnes transparentes et sous la surveillance du public. Les scrutins par machines à voter électroniques sont interdits. »
      -Inscrire dans la constitution le quatrième pouvoir « le Pouvoir Médiatique » (qui sera séparé des trois autres pouvoirs) et Interdire le lobbying.
      -Transformation du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) en une Cour supérieure de l’audiovisuel. Qui sera composée de magistrats professionnels. Elle pourra recueillir et mettre en œuvre les demandes des Français grâce à des sondages sur Internet auprès de plusieurs dizaines de milliers d’auditeurs et de téléspectateurs.
      -Retirer aux banques Goldman Sachs et JP Morgan Chase leur accès au marché du gaz en France.
      -Récupérer notre siège à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
      -Réduction du nombre de députés et de sénateurs
      -Retour aux 22 régions de France métropolitaine d’avant la réforme Hollande et leur réduction au rang d’établissements publics régionaux comme avant la réforme Defferre de 1982, Soit la suppression des 1757 postes de conseillers régionaux.
      -Division par 2 du nombre de conseillers départementaux.
      -Maintien des 35 885 maires.
      -L’arrêt immédiat des regroupements forcés de communes et tout regroupement de communes ne pourra avoir lieu qu’à la suite d’un référendum auprès des populations concernées de chaque commune.
      -La possibilité aux communes ayant fusionné depuis le 1ᵉʳ janvier 2010 de « dé-fusionné ».
      -Le retour à la dotation globale de fonctionnement versée par l’État (DGF) d’avant 2014.
      -L’inscription, dans la Constitution, des communes et des départements comme des maillons essentiels de la démocratie française.
      -Poser le principe constitutionnel de la propriété publique de : La Poste, des producteurs et fournisseurs de gaz et d’électricité, de la SNCF, des autoroutes, des services d’adduction d’eau, des deux premières chaînes de télévision nationale et de la Sécurité sociale.
      -Inscrire dans la Constitution le principe de la retraite par répartition et celui d’une retraite minimale pour assurer à chacun une existence convenable.
      -Développer un système d’échanges de type Erasmus avec les pays de la Francophonie.
      -Reprendre l’initiative dans le bassin méditerranéen par la création d’une Organisation de coopération et de sécurité pour la méditerranée.
      -Élaborer un dispositif constitutionnel pour limiter la possibilité d’abandonner la souveraineté nationale.
      -Réviser l’article 3 de la Constitution de la manière suivante :
      « L’indépendance nationale est la condition de l’exercice réel de la souveraineté nationale. »
      -Soumettre la nomination des magistrats du Parquet à l’avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature.
      -Transférer une partie des moyens de la direction des services judiciaires du ministère de la Justice et de l’Inspection générale de la Justice au Conseil supérieur de la magistrature.
      -Garantir l’anonymat sur Internet.
      -Proposer trois grands débats nationaux, qui se concluront par trois référendums : le premier sur la politique énergétique de la France, le deuxième sur la dette publique, le troisième sur l’immigration.

  7. @Vina : je veux bien qu’il n’y ait pas de compromis, mais vous êtes au courant que nous jouons contre la montre aujourd’hui ??? D’ailleurs je ne vois pas en quoi rencontrer des gens qui ont les mêmes idées que nous est un compromis ; on n’est pas d’accord avec leur façon de faire, ok, mais ça ne nous empêche pas de se retrouver pour discuter et trouver une solution, c’est pas comme si on était en guerre, non ? Imaginez que ça arrive demain, qu’il y ait une guerre demain, vous ne supportez pas votre voisin, mais qu’il est le seul allié pour vous sortir de chez vous ? Vous dites non, je préfère mourir dans ma maison ? A quoi aurait servi votre mort alors ?? A sauver des vies ?? Ce serait bête de mourir comme ça, non ?
    Je transpose pour FA et je vous pose la question : vu la situation aujourd’hui, vous pensez sincèrement que FA va pouvoir faire quelque chose TOUT SEUL ? RDV aux européennes, et pourquoi pas aux présidentielles 2022 (si élection il y a)
    Il ne perd rien à essayer de discuter avec FP, mais absolument rien!!! Ce que dit T. Lonjon, est très contradictoire avec que ce FA a dit lors d’un EA comme quoi FP est le bienvenu à l’UPR. S’il ne veut pas le rencontrer, à quoi ça sert alors de tendre la main et de dire il est le bienvenu ?
    Lorsqu’il parle de copier-coller de FP, il aurait pu mettre un copyright dessus (sur son programme, sa charte etc…)
    NB : ce que rapporte T. Lonjon, vient se rajouter une fois de plus à la longue liste de témoignage que j’ai pu avoir sur des ex-adhérents de l’UPR, sur FA et sur le parti. C’est bien dommage, parce que ce parti représente une issue non négligeable pour nous sortir du carcan dans lequel on est aujourd’hui.
    Signé : un sympathisant de l’UPR

  8. moi même ayant été adhérent et militant tres actif sur le terrain en 2017 pour la Présidentielle , j’ai jeté l’éponge aprés avoir constaté le score de la Présidentielles et surtout déplorer la mauvaise organisation des législatives ( j’avais parle de quasi sabotage ) , plus l’absence de réponse a nos propositions d’organisation sur le terrain ! A cela s’ajoute l’erreur de ne pas vouloir se positionner sur l’immigration , car même si le Frexit est l’urgence absolue , ( mais trop le mettre en avant a été un facteur défavorable )ne pas aborder l’immigration à fait perdre des voix au profit du FN !A cela s’ajoute le silence des merdias , le fait que FA est un Enarque , a travaille avec Pasqua ( reproches entendus en tractant !) une certaine suffisance etc etc l’UPR restera un micro parti , en 2022 FA va prendre une nouvelle raclée avec 1 ou 2 % et en 2027 il sera trop vieux ! l’UPR devrait se contenter de faire de la reinformation ( tres bonne ) mais elle n’a aucune chance aux elections ! passons a autre chose§ Conclusion J’ai vécu quelques mois passionnant en 2017 , j’ai rencontré des gens intéressants avec qui je suis resté en contact , mais eux aussi ils ont quitté l’UPR !

  9. FA est un personnage un peu falot, un bon fonctionnaire qui fonctionne, mais certainement pas un présidentiable. On ne peut se prétendre être garant de la France et de ses frontières sans parler de l’envahissement migratoire qui est le sujet le plus important, bien avant l’Europe.
    Si vous dites NON et que vous fermer vos frontières, à l’encontre des décisions européennes que va-t-il se passer ? Rien ! On vous fera les gros yeux et après ! Après eh bien d’autres suivront car beaucoup de pays n’ont pas le poids de la France et ne peuvent pas se permettre une mise à l’index brutale. Et ce sera le début du changement de l’Europe ! Parce que si FA compte changer quoique ce soit avec des signatures en bas de documents toujours mal taillés, assurément il n’y arrivera jamais. Il faut du courage à FA et il en manque.

    • L’UE faire les gros yeux ? C’est plus que ça voyons, elle taxera bien-sûr, et si vous continuez, elle vous retira votre pouvoir de décision.
      Elle édicte des règles qui ne sont pas faites pour faire joli…

    • @Jean elle n’a pas le pouvoir de retirer des compétences de manière unilatérale. En revanche, des procédures existent pour mettre en place des sanctions

    • @XPJ Il n’y a pas vraiment besoin de procédures. Les mesures de rétorsion à l’égard de la Grèce se sont faites en-dehors de toute procédure formelle. Quand il s’agit de défendre l’ordo-libéralisme, les institutions européennes oublient facilement leur juridisme quasi-religieux par ailleurs.

  10. C’est très intéressant, et cela confirme le sectarisme et le fonctionnement monarchique qu’ont pu constater tous ceux qui ont été en contact avec l’UPR (j’y ai eu ma carte pendant un an).

    Un étonnement :

    « Il y a eu d’autres personnalités politiques qui voulaient rencontrer Asselineau et à qui il n’a pas répondu. Certains seront candidats aux élections européennes et auront possiblement des députés européens. »

    De qui peut-il s’agir ? Si on parle de partis autres que Les Patriotes (déjà longuement évoqués) et susceptibles de dépasser les 5% aux européennes, je ne vois que DLF et Dupont-Aignan… Je suis un peu étonné, à vrai dire, que Dupont-Aignan décide de s’intéresser à l’UPR. Mais comme quoi, c’est *vraiment* l’UPR qui bloque. L’UPR est au souverainisme ce que Lutte Ouvrière est au gauchisme : un groupuscule « plus radical que moi tu meurs » fier de ne jamais faire le moindre compromis et de rester isolé dans sa pureté.

    • Oui l’UPR et M Asselineau sont cohérents, et refusent toute compromission et c’est bien pour cela que je les respecte profondément !
      La politique pot de yaourt ça m’insupporte au plus haut point !! Vous pronez les carriéristes ? Faire société ça vous parle ???
      Bon je vous laisse à votre jeu de tiercé !!

    • « C’est très intéressant, et cela confirme le sectarisme et le fonctionnement monarchique qu’ont pu constater tous ceux qui ont été en contact avec l’UPR (j’y ai eu ma carte pendant un an). »

      Assez cocasse pour un mouvement prônant le rétablissement de la démocratie .. En ce qui me concerne ça fait depuis quelques temps que je commençais à avoir des doutes sur la bonne foi de FA : le départ de Chamagne pour commencer à l’époque mais c’est récemment avec l’affaire Lapierre où ça m’a sauté à la figure ..

      Cet entretien confirme malheureusement ces pensées, FA est trop imbu de sa personne, il veut marquer l’histoire comme un CdG, tout SEUL et voilà le problème .. Résultat des courses on n’avance pas, des scrutins qui ne décollent pas en dépit d’une aura qui s’est grandement agrandie (son argument du 1% des gens qui ne connaissent pas l’UPR ne tient plus).

      L’UPR passe pour un mouvement sectaire à cause de cela, on ne voit que lui, ses interventions médiatiques sont caricaturales où il ramène tout à sa personne et à l’UPR, il va constamment aux clash avec des interlocuteurs nuancés voire même d’accord avec son diagnostic de l’Europe ..

      Division et division au final, si on sort de l’UE ce ne sera pas par l’UPR c’est une quasi certitude !