Contre le Brexit : une perspective alternative (Mjolnir Magazine)

 

Les membres du mouvement nationaliste commettent souvent la grave erreur d’être pour quelque chose en raison du fait que leurs ennemis s’y opposent et vice-versa. A la suite d’un procès de l’extrême gauche, de nombreux jeunes membres de la droite radicale savent contre quoi ils sont avant de savoir pour quoi ils sont. Il a donc toujours été dans la position du Mjolnir Magazine et de ses ramifications de se concentrer davantage sur ce que nous représentons que sur la déconstruction des positions de nos adversaires. Le Brexit en est un bon exemple. La plupart des nationalistes considéraient le vote du Brexit comme un moyen de frapper en pleine face nos opposants génocidaires de l’Union européenne. J’étais beaucoup plus prudent ; en effet, j’ai dit alors, comme je le fais maintenant, que le Brexit ne changera absolument rien à nos préoccupations : l’immigration de masse, l’oppression de l’État, le renversement de notre loi et de notre moralité, le viol de femmes et d’enfants par des étrangers du tiers monde, le génocide forcé des Blancs, les médias et le lavage de cerveau des masses par l’État et les universitaires.

Le problème est que Whitehall (Ndt : quartier de Londres où se trouve le gouvernement britannique et par extension, surnom de ce dernier) est rempli exactement du même genre de politiciens et de fonctionnaires que ceux de Bruxelles et de Strasbourg. Même si les politiciens britanniques sont séparés de ceux du continent, ils poursuivront les politiques de l’Union européenne de toute façon et de manière indépendante. Et même si le UKIP remportait une élection générale (même si c’est une possibilité peu probable), il continuerait à faire venir des personnes et des peuples du monde entier. Il pourrait y avoir plus de gens de la classe moyenne et moins de gens de la classe inférieure, mais ce serait à peu près tout. Nigel Farage l’a dit à maintes reprises. C’est parce que tous ces partis, politiciens et fonctionnaires voient les choses dans les mêmes termes ; la Grande-Bretagne n’est qu’un club auquel tout le monde peut adhérer. Parfois, les règles de conduite sont un peu plus strictes qu’à d’autres moments, mais l’argent parle toujours et n’importe qui peut acheter son entrée. Pire encore, c’est un club que la direction souhaite démolir brique par brique pour faire place à autre chose. Ils ne savent pas exactement quoi, mais ils sont absolument certains que ce sera mieux, surtout une fois que le genre de députés qui ont bâti les lieux seront partis.

Il y a peut-être encore des aspects positifs. Il sera plus difficile pour les entreprises de recruter directement en Europe de l’Est, ce qui, nous l’espérons, aidera la classe ouvrière britannique blanche aux abois à trouver du travail, à trouver un logement et à fonder une famille. Actuellement, des entreprises comme Symphony Kitchens dans le Yorkshire recrutent directement auprès d’agences de recrutement en Pologne, et comme les employés sont payés par l’agence, le salaire minimum britannique est évité. Cela signifie que la main-d’œuvre polonaise est préférable à la main-d’œuvre britannique, d’autant plus que les entreprises de fabrication, de distribution, de restauration, etc. qui les emploient sont souvent de mèche avec des agents de placement qui emballent leurs propriétés avec des ouvriers et prennent leur loyer directement de leur salaire. Les Européens de l’Est dorment souvent pendant qu’ils travaillent, par roulement, de sorte qu’il est possible d’en faire dormir davantage dans une seule propriété. Ainsi, le logement bon marché devient aussi incroyablement difficile à obtenir pour les Britanniques de souche, d’autant plus que ces transactions sont toutes faites à l’abri des regards du public.

L’UE sera également privée de l’argent que la Grande-Bretagne lui verse, ce qui représente 13,45 % du budget de l’UE, soit 18,2 milliards d’euros en 2015. Cela représente environ 50 millions d’euros par jour. La Grande-Bretagne est le troisième contributeur derrière l’Allemagne et la France et le déficit sera difficile à remplacer pour l’UE, ce qui signifie qu’elle n’aura pas les moyens de se développer davantage vers l’Est, où des pays musulmans comme la Turquie et l’Azerbaïdjan ont été sélectionnés pour une intégration future, le Conseil de l’Europe administrant dans ces deux pays comme un précurseur de l’intégration complète. L’Azerbaïdjan est-il même géographiquement en Europe ? Cela signifiera également que l’UE aura du mal à se permettre de renflouer économiquement des États membres européens défaillants comme la Grèce et le Portugal, ce qui peut signifier que ces États partent pour prendre le contrôle de leur propre économie et la stabiliser.

Tels sont les avantages du Brexit de notre point de vue tant au pays qu’à l’étranger, mais ce qui pourrait bien se produire après le Brexit, et qui a été préconisé par Farage, c’est que la Grande-Bretagne forge des liens plus étroits avec le Commonwealth et remplace l’immigration de l’Europe de l’Est blanche pour fournir de la main-d’œuvre bon marché à la bourgeoisie par une immigration non blanche en provenance de pays surpeuplés comme l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh et le Nigeria. Le Commonwealth contient deux milliards de non-Blancs, dont la majorité vivent dans la pauvreté et profiteraient de l’occasion de venir en Grande-Bretagne. Ces immigrants potentiels, dont il a également été prouvé qu’ils ont un taux de criminalité beaucoup plus élevé, représenteraient également une menace pour notre identité européenne, en particulier à une époque où le métissage est fortement propagé par une élite génocidaire.

L’autre problème avec le Brexit est que les nationalistes britanniques pourraient bien être séparés de leurs frères sur le continent. Il y a peu de nationalistes racialistes de nos jours qui sont ouverts sur leurs points de vue en Grande-Bretagne et je crois que leur isolement des pays plus à l’est, où ces points de vue sont de plus en plus courants, serait préjudiciable à la cause. Plus le grand public entendra les opinions racialistes adoptées de manière intelligente et articulée, plus elles seront perçues comme ce qu’elles sont : normatives et naturelles. De même, qu’en est-il des relations entre les Blancs de différents pays ? Je suis l’ami d’un couple anglo-suédois qui trouvera les choses difficiles et je connais beaucoup d’autres cas de ce genre, où les couples ont trouvé l’amour par leur engagement commun à la cause nationaliste – et quand je parle de nationalisme, je parle de nation dans son sens racial propre.

Je comprends mieux que quiconque que l’intégration, quelle qu’elle soit, est destructrice pour la culture autochtone, mais malheureusement, nous sommes dans une position où nous devons peut-être choisir la moins destructrice. Je crois que d’une façon ou d’une autre, ce sera une ère de grands changements. Il sera donc impératif que le changement soit acceptable. La culture évolue de toute façon, et que serait Newton sans ces épaules gigantesques grecques ? Où est Carlyle sans Goethe ? Où Goethe lui-même sans Shakespeare ? Et où est Shakespeare sans Sénèque ? Il y a toujours eu un certain nombre de mouvements à l’intérieur de l’Europe : les anciens Britanniques vers l’Armorica aujourd’hui la Bretagne, les Huguenots vers la Grande-Bretagne et l’Allemagne, les Danois vers l’ensemble des côtes de l’Europe du Nord et ainsi de suite. Certains mouvements ont changé les cultures locales plus que d’autres, mais les cultures sont restées essentiellement européennes. Comparons cela aux incursions turques, mauresques et arabes dans le sud de l’Europe au fil des siècles.

En ce moment même, l’actuelle première ministre Theresa May tente de renverser la décision sur le Brexit. Je crois qu’elle parviendra à un accord sur le Brexit qui sera tellement désastreux pour le pays et défavorable à sa population que de plus en plus de gens exigeront un deuxième référendum sur le Brexit. Elle sabotera délibérément le Brexit pour que les décisions gouvernementales puissent continuer d’être reportées à des bureaucrates sans visage et éloignés. Personne ne veut de responsabilité, car il est beaucoup plus facile de blâmer un bureaucrate sans visage pour la situation du pays. Et je crois que le référendum sera annulé. Je pense que ce serait en fait le meilleur résultat pour les nationalistes, pour les raisons que j’ai exposées ci-dessus et parce que cela prouverait une fois pour toutes que le gouvernement n’est pas seulement non démocratique, mais antidémocratique. Il serait légitime de le faire tomber chaque fois que l’occasion se présente.

 

 Mjolnir Magazine ; traduit par Cédric

Partager cet article sur :

À l'attention de nos lecteurs:
  • Cet article a été rédigé par un membre de la communauté de Soverain. Il est possible que son contenu soit orienté, voire militant, en faveur d'un parti ou d'une couleur politique; ces articles sont en effet autorisés dans la Tribune libre. Néanmoins, la véracité des faits annoncés a été vérifiée par l'équipe de modération. N'hésitez pas à commenter et à partager vos impressions avec la communauté !
  • Cet article est soumis à la licence [Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International], vous pouvez donc le reproduire à des fins non commerciales.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *