La force de l’Europe rĂ©side dans la vĂ©ritable diversitĂ© de ses nations

D’abord et avant tout, il doit s’agir d’une Union europĂ©enne oĂą tous les citoyens ont leur mot Ă  dire, une Europe oĂą, dans la mesure du possible, les dĂ©cisions sont prises localement, pas très loin de Bruxelles. Une telle UE produirait ce que l’Europe a de mieux Ă  offrir. Ce serait une UE qui assure rĂ©ellement la paix et promeut la prospĂ©ritĂ© au lieu de se laisser entraĂ®ner dans des rĂŞves utopiques.

4 raisons de l’Ă©chec de la gauche europĂ©enne

Les revers des partis centristes aux Ă©lections europĂ©ennes ont montrĂ© que la crise de l’UE est loin d’ĂŞtre terminĂ©e. Pourtant, le manque de stratĂ©gie et d’identitĂ© de la gauche a entravĂ© sa capacitĂ© Ă  fournir une alternative. Nous vivons donc Ă  une Ă©poque oĂą les allĂ©geances politiques changent rapidement. Mais quand la gauche doit-elle s’attendre Ă  faire des progrès Ă©lectoraux parmi les travailleurs europĂ©ens et les sections rĂ©formistes de la classe moyenne, sinon maintenant ? Il est urgent d’expliquer l’Ă©chec dĂ©sastreux de la gauche Ă  le faire. Quatre raisons me viennent Ă  l’esprit – il y en a certainement d’autres. Tout d’abord, la stratĂ©gie ; ensuite, l’europĂ©isme ; puis, le climat ; et enfin, son faux fĂ©dĂ©ralisme. Cela signifierait qu’il faudrait souligner que la dĂ©mocratie commence au bas de l’Ă©chelle. Cette rĂ©conciliation avec la nature et entre les hommes ne tombe pas du ciel de « l’Europe » et ne se fait pas pour rien. Peu après leur Ă©lection, les membres du Parlement europĂ©en seront devenus 751 lobbyistes de la technocratie supranationale, dĂ©guisĂ©s en reprĂ©sentants dĂ©mocratiques d’un peuple europĂ©en qui n’existe pas encore. Le changement social pour le mieux ne viendra ni d’en haut, ni d’eux.